Gilles Mérivac Gilles Mérivac 24 décembre 2018 11:28

Le pouvoir et les média à sa botte disposent d’une arme formidable, le pouvoir de l’image. L’image s’adresse directement à l’émotion en court-circuitant la réflexion et l’analyse et en abaissant les barrières du doute.

C’est que que tout le monde a vu avec la photo du petit Aylan destinée à culpabiliser les consciences, mais les circonstances véritables de ce drame restaient tues.

Quelques images de gilets jaunes casseurs suffisent à retourner beaucoup de gens contre eux. Mais n’importe qui peut enfiler un gilet jaune dans un but de violence, et un cameraman peut choisir habilement ses gros plans. Trop d’intérêts sont en jeu pour que l’on puisse croire le moindre mot de ces diffusions par les informations « officielles ».

Il est certain que les gilets jaunes se sont attaqués à un gros morceau qui ne se laissera pas faire. Le mouvement s’est-il terminé avec un baroud d’honneur ou pourra-t-il se poursuivre, personne ne le sait, mais il représente pour beaucoup de gens leur dernier espoir.


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