Gollum Gollum 2 janvier 18:28

Je n’ai pas lu le bouquin de JP 2 mais, par définition, dans un monde relatif, il ne peut y avoir que des vérités relatives. Spinoza puis Nietzsche l’ont suffisamment souligné et on est quelque peu éberlué de voir JP 2 en revenir à la vieille notion de vérité absolue, comme de bien ou de mal absolu.

C’est un peu comme si, en physique, on en revenait à la notion de temps absolu de Newton après avoir découvert la relativité de l’espace et du temps...

La seule condition où ces notions pourraient s’absolutiser serait d’envisager une Vérité métaphysique, mais qui ne pourrait pas être atteinte par l’homme tant qu’il resterait homme. Le Bien platonicien relève un peu de cette catégorie là. 

Ce Bien, comme cette Vérité ne pourrait pas être décrite, ni parlée, mais pourrait être vécue par un humain ayant dépasser le stade de l’humain. Et qui épouserait le Tout.

JP2 confond donc les deux registres, afin de faire perdurer une vision moralisatrice des choses. Les visions moralisatrices cherchent à maintenir l’homme en état de soumission afin de les diriger. Il s’agit, au fond, de politique.

Du reste comment accorder de la confiance à une Église qui a eu l’audace et le culot de sanctifier les 3 papes principaux de Vatican 2, dont JP2, et ce afin de sacraliser définitivement ce concile, si contesté par ailleurs et par d’autres... A-t-on aimé la Vérité en sanctifiant des personnes qui manifestement ne le méritaient pas ?... smiley


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