jack mandon jack mandon 28 mars 2019 11:11

A travers la Phénoménologie de l’esprit de Hegel, qui lui-même s’inspira en particulier des présocratiques Héraclite, Parménide, Empédocle, des modes de développement s’offrent à tous. « A tous » est le juste mot, tant cela demande courage et persévérance pour un groupe de curieux en recherche de vérité. Le collectif accueille en partage de lecture, de réflexion et d’échange, ce qu’un sage a produit dans l’universalité de sa conscience. Il se nommait F. Hegel (1770-1831) il était contemporain à Napoléon Bonaparte*. Avec ces deux génies aux destins croisés on pourrait ajouter le juste G. Babeuf, les romantiques et universalistes, F. Schiller et V. L. Beethoven.

*Chacun d’eux, Napoléon et Hegel, furent frappés par les effets terrestres d’une éruption volcanique en Asie. Le Tambora. Napoléon à Waterloo (1815) dût affronter, dans l’immédiat, des trombes d’eau inhabituelles qui immobilisèrent son armée dans la boue. Ce qui servit Wellington qui avait à priori choisi une stratégie de mobilité. 16 ans plus tard, les conséquences en forme de pandémie décimèrent l’Europe par une épidémie de choléra. Hegel en perdit la vie. La nature, la culture, le mouvement et l’histoire, le monde est un. C’est la vision présocratique.

La triade de l’article met en mouvement trois personnages, la femme accusée, le pharisien et Jésus le sage. En finalité, ces trois personnages réels sont aussi des moments de la conscience en évolution.

Il faut donc distinguer ce qu’une chose, ou un être est, l’en soi, la femme accusée) la conscience qu’on en a (le pour soi, le pharisien) et la science de celle-ci qui peut s’édifier (Jésus l’en soi pour soi). Celle-ci dépasse et inclue les deux moments précédents. « Ainsi la science doit inclure la conscience, sinon elle n’est que l’en soi, n’est pas en tant qu’esprit, n’est seulement encore que substance spirituelle. Il faut que cet en-soi se manifeste et devienne pour soi-même. De ce fait, la science doit poser la conscience de soi comme ne faisant qu’un avec elle. » (Hegel). Le vrai est le tout, le tout est le vrai, la vie dans sa plénitude est le tout.

En qualité de modeste cherchant, j’ose affirmer que les écritures évangéliques, même sacrales, peuvent s’animer de multiples manières qui favorisent leur compréhension. Tout éclairage qui contribue à l’élargissement de la conscience est le bien venu. Si la vérité est intemporelle, nous sommes temporels, tributaires du temps et de l’histoire dans sa radicalité.

 

 


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