Aristide Aristide 15 février 11:23

@Fergus

Vous répondez à foufouille sur l’inutilité et la futilité, en donnant une liste que vous dites interminable et quelques exemples de ce que VOUS trouvez correspondre à ces critères. J’ai essayé de vous démontrer le contraire, que cette futilité prétendue est souvent le signe d’un interet particulier, d’un gout prononcé ... J’ai aussi argué que cette vision de l’utilité et de la futilité était très personnelle, souvent dépendant de ce que l’on nomme les « loisirs », ce qui est permis, licite ou plus surement « accessoire » et « divertissant. ».

C’est assez commun devoir ici et là, des critiques de notre société sur le consumérisme sur cette seule base de notre prétendue futilité dans nos choix de consommation. Nous serions donc coupable de vouloir aller au delà de nos besoins vitaux. 

Il me semble que c’est le propre de l’homme d’assouvir des besoins vitaux dans un premier temps puis plus « élevés » ensuite. Cette culpabilisation incessante de notre société sur tout et rien est un leitmotiv assez lourdingue. 

Un exemple, la communication est devenu un droit jusque dans la loi, l’accès au portable, à internet, ... L’information l’est devenu aussi. Est-ce que la culture n’en est pas un ? Le loisir aussi ? Vous voyez bien que cette notion de futilité est assez ... contestable.

Pour finir et répondre à votre question, je ne dirais pas que je n’ai jamais cédé à une tentation sur un bien ou un service dont je pourrais me passer, mais surement pas si je n’en avais envisagé aucun usage. Et je ne suis pas une exception, c’est le lot commun de tous, pas à l’abri d’un déception sur une qualité ou un usage difficile. 


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