Djam Djam 4 mars 2019 14:11

Je suis une femme, une gonzesse, une grognasse, une greluche, une meuf, une femelle, un sexe « faible », un yin, bref je suis l’autre moitié de l’engeance humaine à propos de laquelle je ne cesse de m’interroger sur l’utilité d’être venue sur Terre...

Hormis cette intro un poil provoc, je veux dire à l’auteur de cet article et à tous les chouineurs égalitaristes de la gauchitude sociétale et de la droititude émasculée qu’en tant que telle je me contrefous du droit de vote, de l’égalité homme/femme et du progressisme féministe grotesque.

Les meufs de notre époque, féministes ou néo féministes (les plus névrosées) n’ont strictement rien compris à leur Être et imiter le pire du mâle est bien le piège le plus pervers que le diable de la bienpensance moderne ai réussi à tendre leur tendre et dans lequel elles se vautrent sans même réaliser le niveau de réification auquel elles ont, par leur stupidité vindicative imbécile, atteint.

Si le féminisme à été inventé chez les yankees à l’époque du fordisme et des méthodes de l’inénarrable Edward Barneys c’est juste que le capitalisme (déjà pathologique) avait besoin de neutraliser les revendications des mâles ouvriers et de créer une nouvelle masse de consommateurs frivoles, hystériques, omnipotentes affectivement et influençables comme jamais.

Regarder aujourd’hui l’état de vie des femmes « émancipées »... tableau pathétique où les salaires ont chuté au ras des mottes, où les mères ressemblent aux ectoplasmes hystéros et sur maquillées des séries ricaines. Double voire triple peines pour ces femmes qui rêvent mêmes pour certaines de devenir peintres en bâtiments ou mécano les mains pleines de cambouis juste parce que ça leur permet de se sentir égales aux mâles.

Plus manipulables qu’une masse de femmes, on ne trouve pas. Et lorsqu’elle revendique c’est pour toujours se placer en victime et trouver des bourreaux et des pervers dans tous les métros et les lieux publics des mégapoles. Grande gueule (écoutez-les donc sur les plateaux télé lorsqu’on les interroge), toujours prompts à mettre en avant leur état de victime perpétuelle, elles me font penser à une certaine communauté qui n’en finit plus d’obliger le monde entier à pleurnicher sur leur sort. Hasard de choix de genre ? Pas sûr...

En tant que greluche, je fuis ces connasses (tant pis, c’est le jour où je m’autorise le style « caillera » !) qui pourrissent mes relations avec les hommes avec lesquels, je l’avoue, je me sens beaucoup mieux pour me marrer. Misogyne Djam ? Et bien oui, à l’évidence, et j’assume !!!


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