McGurk McGurk 30 mars 2019 20:32

Très bon article mais je pense que vous avez oublié deux raisons (une « optionnelle ») importantes avant et après la guerre :

1/ Les communistes étaient vu par le monde entier comme « un moindre mal face au nazisme ». Les Anglais préféraient que l’Europe continentale (donc pas eux, sur leur petite île) tombe sous la botte de Staline que de Hitler qui les aurait, à terme, réduits en bouillie.

On a donc ici une atténuation, dans le sens historique du terme, de l’application désastreuse tant du côté sociétal que humain de cette doctrine. En fait, c’est plutôt une couardise qu’autre chose car les Anglais se foutaient littéralement (du moins la bourgeoisie de l’époque) de ce que les autres allaient devenir.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les anglo-saxons d’aujourd’hui ont toujours en horreur le nazisme le pire sacrilège qui soit et ensuite le communisme.

2/ Les communistes étaient parmi les vainqueurs de la 2ème guerre mondiale. Etant donné son influence dans le monde pendant une longue période post-guerre, toutes les souffrances et l’horreur de ces régimes ont été plus ou moins « lavées » par l’auréole de gloire de l’exploit accompli par les soviétiques.

La propagande qui en a suivi et sa diffusion à travers le monde en est aussi probablement pour quelque chose.

3/ Il y a effectivement une censure de certains irréductibles qui croient dur comme fer à cette idéologie et sa pseudo. Ceux-ci détournent les sujets afin qu’on ne touche pas à leurs rêves totalement naïfs dans lequel on serait dans une société bien meilleure et bien plus humaine si « on passait au communisme ».

En fait, comme le site n’est plus surveillé et que les auteurs agissent en dieu sur le propre sujet, ceux-ci peuvent à loisir intimider les autres et leur balancer leur rhétorique à trois francs si sous.

D’ailleurs c’est drôle parce que la plupart, lorsqu’on leur dit « et les millions de mort du communisme » rétorquent « et les Américains ils en ont fait combien ? ». En bref, pas un seul remord ni la décence d’admettre qu’aucun des deux systèmes n’est la solution.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe