Jean De Songy 6 avril 2019 10:13

@Taverne
être (sans mot composé genre être-là) est pris comme le fait que les choses soient et non comme les choses, les étants, où l’homme, c’est le verbe, veut dire pourquoi qqchse plutôt que rien. tout votre texte en devient bizarre. Le légume est.
L’existence, « extériorisation » d’une essence. Au sens moderne, le sens de l’extériorisation de l’homme au monde, être-au-monde. Sinon en plus général veut dire réalité (du monde extérieur), réalisme contre solipsisme, l’interrogation de Descartes et la preuve par le témoin Dieu
Le Moi est dialectique avec les étants, pas le Je non dialectique. Le moi est le truc qui unifie l’aperception (la sensibilité immédiate) du Je biologique (la tunique de peau dirait un cathare) dans la conscience. Chez Descartes c’est l’âme, chez Kant transcendantal aussi, c’est les catégories entre autres, c’est l’inné de la compréhension de l’espace-tps donné par dieu par ex, le langage : établir des universaux pour décoder le monde, la perception organise la sensibilité.
Célèbre passage de Sartre sur le serveur qui surjoue le serveur, la mauvaise foi, le jeu de la position sociale. Je a conscience de Moi. 
l’âme est le Moi « substantiel » pour Descartes (comme Spinoza) Descartes distingue matière physique, poser la matière ds substance (substrat, éther) et étendue (d’où son repère cartésien...). Dieu c’est la puissance substrat de poser ds l’étendue l’espace-tps (ça rappelle les hindous) la matière, le Je c’est les atomes, l’âme où le Moi c’est le positionnement des atomes dans l’espace temps par la substance infinie et 1ère Dieu.
Les hindous diront : Avant il n’y avait rien, pas même la dimension ni le tps, Vishnu est l’océan de ts les possibles (comme Descartes, Dieu pourrait faire que 2 et 2 font 5, pas Leibniz où Kant) ds lequel naissent l’infinité des mondes comme des bulles du marais, un truc du genre.


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