Gilles Mérivac Gilles Mérivac 6 avril 2019 18:57

@mmbbb
Nous n’avions pas la puissance économique suffisante pour imposer des standards, le SECAM qui était un bon système a dû s’effacer au profit de PAL allemand. Le MINITEL était un cul-de-sac technologique, son échec était prévisible. Les grands plans quinquennaux de l’époque gaullienne étaient bien trop rigides pour l’informatique qui était en pleine évolution, ils se sont donc tous plantés. La souplesse des entreprises privées (et aussi un peu de chance) est le meilleur atout dans cette branche, parce que si une compagnie fait un mauvais choix (et il y en a beaucoup !), il y en a aussitôt une autre qui prend le relais.

Nos grands atouts étaient et restent encore l’aéronautique et le nucléaire que malheureusement nous avons laissé décliner. Notre expérience en aviation est incomparable, mais pour combien de temps ?


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