Et hop ! Et hop ! 24 avril 11:17

@tashrin

Vous avez une vision complètement fausse : jusqu’au XIXe siècle, il n’y avait pas de scientifiques en-dehors l’Église et des monastères : les Universités, les Collèges, les écoles ont été créées par l’Église.

Un enseignement et une science indépendants de l’Église sont apparu avec le Protestantisme, et la religion de l’athéisme est apparu au XVIIIe siècle dans le monde protestant et juif rationaliste, pour donner les Lumières (Helvetius, d’Holbach, puis La Mettrie et son Homme machine, Voltaire).

Je ne vois pas dans la Genèse ce qui pourrait être utilisé pour dire quelquechose à propos des fossiles de dinosaures, vous pensez à quoi ?

C’est la Genèse qui dit que la création de l’Univers est un processus de transformations avec des grandes étapes : en premier le Verbe qui plane sur le Chaos, puis la création des étoiles et du Soleil dont le mouvement fait exister le temps, puis création de la Terre, puis séparation des Océans et des continents, puis création des végétaux, puis des animaux, puis de l’Homme.
Ce schéma est toujours considéré comme valable, surtout quand on le compare aux origines du monde selon les religions païennes comme la Théogonie d’Hésiode.

La Genèse a deux récits pour la création de l’homme, dans le premier il est dit qu’est créé par Dieu (le Logos) à son image, donc possédant le langage articulé et la conscience réfléchie qui le distingue des autres animaux, et d’autre part qu’il est créé mâle et femelle ; dans le second il prend de l’argile et lui souffle son esprit, ce qui veut dire que l’homme est à la fois matière et esprit, ce qui ne plait pas aux matérialistes.

La création de l’homme a pu être à partir du singe, une mutation qui lui donne le langage, le sens des symboles, la conscience réfléchie, le sens de la mort et de son image. Il y a eu un saut qualitatif, c’est ce que la Genèse appelle la création de l’homme.


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