Hervé Hum Hervé Hum 4 mai 15:35

@floyd

Je n’écris pas le contraire, on peut et on doit dénoncer le Venezuela, mais en prenant en compte les différentes causes qui font la situation. Il y a les gens et ce qu’ils défendent. c’est à dire, les buts et les moyens qu’ils exigent pour êtres atteints.

Ainsi, vous ne pouvez pas déplorer les conséquences et vénérer ou soutenir par la logique les causes qui les produisent. Vous devez faire un choix entre, conserver les causes avec leurs conséquences, effets propres, ou bien, modifier les causes pour modifier les conséquences.

Dans le cas du Venezuela, les conditions ne sont pas remplies pour modifier les conséquences, car les causes ne sont pas fondamentalement touchées.

D’une part, comme le rappelle l’auteur de l’article, en raison de la pression extérieure et d’autre part, en raison d’un système économique intérieur en conflit d’intérêt. Et ce conflit d’intérêt, tient au fait que le Venezuela est toujours une dictature, ce qui implique un capitalisme d’Etat, c’est à dire, où ce sont les dirigeants du parti au pouvoir qui tirent ou sont tenté de tirer le profit de l’activité économique. Ce qui implique d’en avoir le contrôle en propre.

Au Venezuela, le principe de la propriété économique reste dominant et ce n’est pas le gouvernement de Maduro, comme de Chavez avant, qui ont changé le principe, car il manque une chose indispensable, sans laquelle le principe de propriété ne peut pas être dépassé. Cette chose, c’est le principe de la responsabilité, qui se substitut donc à la propriété. Cela implique le fait que la responsabilité conserve le principe de la propriété, pour pouvoir la dépasser.

La propriété, c’est le profit sur tout ce quelle permet, la responsabilité, c’est aussi le profit sur tout ce quelle permet, sauf que la responsabilité se limite à ses actes propres et non sur l’exploitation des actes d’autrui pour en tirer profit comme avec la propriété au delà de soi même. la logique causale dit que, vis à vis de l’intérêt général, tout un chacun est une utilité particulière. Mais, elle dit aussi qu’un principe établie ne peut plus être supprimé, on peut seulement le changer de degré,. Ce qui se traduit par un intérêt particulier pris dans sa capacité à être utile pour la collectivité, dans le cade de son action productive. L’intérêt particulier dépend donc de l’utilité de son action pour les autres dans le cadre de l’activité économique. Il n’est donc pas supprimé, car il ne peut pas l’être, il est sous condition, mis en relativité avec l’action générale. Alors qu’aujourd’hui, l’enrichissement n’a rien à voir avec son action propre au bénéfice de la collectivité, mais uniquement avec sa capacité à exploiter autrui, généralement au détriment de l’exploité et de la collectivité. Nécessitant la manipulation via le biais cognitif de la confusion, permis par un mode de pensé biaisé.

La responsabilité, selon son étymologie, se définit comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. (pas envers soi même ; cela n’a aucun sens, car c’est là que se situe la souveraineté et la propriété).

Dans ce contexte, il y a toujours motivation à vouloir être plus productif, mais cela ne se fait plus au détriment des autres, ni du sien, ni de l’environnement partagée.

La devise est alors, nul ne peut exiger plus de droits qu’il n’accomplit de devoirs et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits.


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