Arogavox 9 juin 14:31

@Nicole Cheverney
« en quoi la perte de la souveraineté d’un pays mène droit à la dictature. »  ?
  
>> Quelqu’un (peu importe qui en fait) a très justement remarqué :

 là où il n’y a pas de frontières, le « fort » est partout chez lui, et le défavorisé est partout à sa merci et n’est chez lui nulle part

— là où il n’y a pas de frontière, il y a des murs ...
 


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