charly10 21 juin 2019 19:06

@sls0

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Excusez du peu mais vos arguments sont hors sujets :

Le caractère chaotique du climat et sa variabilité naturelle ne sont pas les seules difficultés auxquelles les climatologues doivent faire face. Les prévisions sur le climat futur sont réalisées à l’aide de modèles numériques qui s’appuient sur les lois de la physique atmosphérique et océanique. Ces modè­les sont à peu de chose près les mêmes que ceux utilisés en météorologie pour prévoir le temps à une échéance de quelques jours. «  Mais, contrairement aux modèles de prévisions météorologiques, les modèles climatiques n’utilisent pas d’observations directes pour corriger les trajectoires.

En climatologie, on ne sait pas ,et on ne saura sans doute jamais. Le modèle doit lui-même créer les conditions initiales, faire évoluer les grandes structures atmosphériques comme les dépressions ou les anticyclones sur des dizaines d’années, sans aucune observation pour le corriger. 

Les édiles qui prétendent nous gouverner ont-ils la moindre idée du coût des mesures préconisées par le GIEC et les accords de Paris pour maintenir le réchauffement planétaire en dessous de 2°C, et de la façon de le financer... ?
Au regard de l’extrême incompétence de la quasi-totalité d’entre eux sur les questions scientifiques et industrielles, on peut en douter.
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Plusieurs sources concordantes, dont le prestigieux MIT, affichent un coût de 1.000 à 2.000 milliards de $ par an sur au moins 30 ans, soit un coût global de l’ordre de 50.000 milliards de $ pour l’ensemble de la planète d’ici 2050. Une autre publication plus récente évoque même 90.000 milliards de $ d’ici 2030 soit 6.000 milliard de dollars par an sur 15 ans...
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Le tout sans la moindre garantie de succès, puisque le GIEC, bien qu’incriminant la seule responsabilité humaine dans le réchauffement global, est en vérité incapable d’en apporter la moindre preuve ;le réchauffement anthropique repose en fait sur un postulat,. Le réchauffement par levier CO2 anthropique....
Autre chose, ces scientifiques émérites que vous qualifiez de sceptiques, mais que je qualifierai plutôt de réalistes, ne sont pas des inconnus à la recherche de subvention perpétuelle.

Ils ont juste aujourd’hui le temps de prendre du recul face aux analyses un peu simplistes du GIEC dont on ne connait que trop la dépendance aux politiques.

Le recul ….un état d’esprit qui n’existe plus beaucoup depuis quelques années dans ces domaines liés à la climatologie.

Quant aux analyses et démonstrations de ce monsieur dit « le réveilleur », elles sont pitoyables. Il ne faudrait pas mélanger les torchons et les serviettes. Des gens comme Vincent Courtillot ne sont pas des sceptiques du réchauffement. Ils mettent simplement un doute sur le CO2 cause UNIQUE de ce réchauffement.

Pour votre info ce lien vous amènera sur une conférence à l’académie des sciences en 16/12/2014

Voir sur les vidéos présentées celle de Vincent COURTILLOT et le débat final.

http://www.academie-sciences.fr/fr/Colloques-conferences-et-debats-par-et-pour-la-communaute-scientifique/observation-du-systeme-climatique-en-permanente-evolution-mecanismes-physiques-et-chimiques-en-jeu.html


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