Djam Djam 5 juillet 2019 16:00

Séraphin Lampion

Merci pour cette info qui en dit plus long que l’annonce de cet attelage discutable.

A dire vrai, la carpe et le lapin peuvent, ponctuellement, faire équipe. Soros étant un des plus féroces évangélistes de la mondialisation par l’uniformisation intégrale, créateur de l’Open Society tout un programme qui dit bien ce qu’elle vise et Ch. Koch, conservateur et libertarien, au sens américain du terme (c.à.d. ultra libéral) et... protestant assumé de par sa généalogie.

Ce qui explique sans difficulté pourquoi le protestantisme est tout à fait compatible avec l’esprit judaïque, les deux obédiences étant marquée par l’argent comme marque divine d’une vie « réussie ».

Le congrès est le lieu où se décide pas mal de choses pour les américains. Il est aussi le lieu d’une guerre plus ou moins feutrée entre le puissant lobby AIPAC (https://fr.wikipedia.org/wiki/American_Israel_Public_Affairs_Committee) et les républicains (version américaine, qui n’a pas grand chose à voir avec nos « républicains » français) bien que classé à droite, il s’oppose de fait au parti dit « démocrate » qui, aux USA, est à peu près l’équivalent de notre gauche sociétale et progressiste (Hillary Clinton se réclame de cette « gauche » curieuse, violente et intolérante en France).

Que Soros et Koch fassent alliance pour occuper le lieu des grandes décisions influentes du Congrès n’est pas si surprenant. A ce niveau de pouvoir pathologique et d’évangélisation pour la Nouvelle Religion d’un monde ouvert (avec tous les courants d’air qui vont avec), ces deux là ne peuvent que collaborer. Le 1er parce qu’il se prend vraiment pour un prophète (lire son propre livre où il explique qu’il a « une mission » sic ! ) et veut vraiment ouvrir le monde entier comme on ouvre un lapin à enfourner, et le second parce que son goût pour le profit financier maximal et permanent ne peut se faire que si le « monde est ouvert » sans plus aucune limite.

Dans ce milieu de grands malades du matérialisme religieux, on fait des alliance utile. L’amitié, les affects n’ont pas leur place. On fait dans le « pragmatisme » anglais, appelé aussi l’utilitarisme.

Face à ces deux visions, la culture française, du moins avec ce qui lui reste au milieu des cendres de la déchristianisation orchestrée par les deux courants sus mentionnés, ne peut guère trouver un équilibre. A force de culpabiliser le peuple français parce qu’il n’a jamais aimé l’argen comme unique objectif d’une vie réussie, le « pragmatisme utilitarisme » anglo américain achève de faire des ravages dans les esprits les plus ramolli par l’acculturation générale, elle aussi, sciemment organisée.

Soros est l’un des financeurs principaux des migrations massives et des « révolutions de couleurs ». La mise en œuvre du fameux et funeste « Chaos constructif » se déploie sous nos yeux. L’Amérique n’étant in fine qu’un laboratoire du pire dans le cadre de la phase finale d’une civilisation occidentale attaquée de toute part.

L’Amérique a son Soros et son Koch, la France a son Attali, son Minc, son Jouyet, son BHL... autant d’ennemis avérés, anti France « moisie, conservatrice, identitaire... » et bla bla bla, qui sont tous en relation, via les « fondations » idéologiques ad hoc, avec les réseaux Soros, Rothshild, fondation Berterlsman, fondation Gorbachev etc etc etc...




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