Bertrand Loubard 9 juillet 2019 10:13

@dr.jambon-beurre
Merci de votre commentaire. Vous dites : « Dans le cas du Rwanda, le but était d’éjecter la France et son influence de la région des grands lacs ». Je suis relativement d’accord avec vous. Mais je pense que ce ne sont pas uniquement les anglophones nord-américains qui sont à la fois fabricants de canons et marchands de cimetières. S’il est vrai que le Rwanda a été un excellent tremplin pour s’« approprier » le Zaïre-RDC, ce l’était un peu pour tout le monde « complexe militaro-industriel » oblige. Les intérêts de la France en tant que telle au Rwanda même étaient minimes : pas d’investissement dans les « maigres » ressources (Café, thé, cassitérite), interventions culturelles à l’Université de Ruhengéri, Lycée Français (de Saint Exupéry .... mais Antoine pas Patrick !) et Centre culturel (Bâtiment, comprenant bibliothèque, salle de conférence et seule salle de cinéma digne de ce nom avant la génocide. Kagamé a fait raser l’ensemble). Pour le reste : « Colas, la route avance » devait de se défendre timidement contre l’Astaldi (enfant chéri de la Délégation de la Commission Européenne) et contre la CNCTPBPC (enfant chéri de la BM) ; Renault industrie ne faisait pas le poids vis-à-vis des célèbres « éléphants de la piste » de Mercedes-Benz, etc., etc. .... Le pétrole du Lac Albert aurait intéressé Total (mais en bonne compagnie et avec d’autres larrons en foire). De plus, le Lac Albert est quand même entre l’Ouganda et la RDC à plus de 1.000 km de Kigali ... et le pétrole n’y aurait attiré les vampires que depuis 2006 seulement ! (Emmanuel de Mérode en sait quelque chose !)
Bien à vous.


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