Mordicul 18 juillet 2019 08:16

@ tobor

Effectivement, l’arrêt total du cannabis est tout à fait gérable et est une bonne solution. C’est très souvent 72 heures d’irritabilité à passer en se canalisant et quelques semaines après, tout revient dans l’ordre, c’est à dire mémoire et cerveau alerte. Les neuroleptiques c’est autre chose. quand ils sont pris pendant des années, il y a des séquelles comme la perte de mémoire ou mémoire irrémédiablement

défaillante comme avec l’alcoolisme.

La cannabis c’est comme le café si on peux dire...s’il est lié à des moments bien spécifique, il se crée un manque comme le café appelle la cigarette pour le fumeur. En prendre conscience c’est déjà entamer une amélioration de comportement vers l’éradication du dit comportement.

Le cas de votre fils n’est pas isolé et est malheureusement en train de se développer très rapidement chez beaucoup de jeunes de la génération des jeux vidéos (gamers). A part quelques grands spécialistes sur les produits psycho-actif , personne ne tire vraiment la sonnette d’alarme. 

Mais à part ceux qui consomment du cannabis, on parle que très rarement des drogues durs des laboratoires pharmaceutique que l’on trouve en vente libre sous ordonnance. Celle la même qui produit des dommages irrémédiable et dont le sevrage est très difficile voir impossible pour quelques uns. Le temesta distribué comme un bonbon par la médecine des hôpitaux ne dérange pas grand monde, c’est la grande omerta. Mon beau père en a fait les frais et à dut se sevré pendant quelques mois avec l’aide de son médecin généraliste. C’est suite à une hospitalisation que son dealer légale lui en a donné et prescrit à sa sortie. Ceux qui font totalement confiance à la médecine feraient bien de revoir leur copie. Beaucoup de médecins se contentent de leurs acquis et ne remettent que très rarement ceux ci en se documentant correctement et surtout à une autre mamelle que ceux qui subventionnent leurs études que sont les grands laboratoire pharmaceutique. L’argent est ici le désinhibiteur de leur conscience, de leur discernement qu’ils ne mettent pas en doute tellement ils sont imbus. 

Ils va bien falloir qu’un jour ces médecins se désintoxiques de toutes ces années d’intoxication, de la PNL qu’ils ont subit sur les bancs de la fac. Mais bon voilà, peu cracherons dans la soupe empoisonné de leurs maîtres à penser.

Alors il ne nous reste que la défiance pour se parer des contres vérités du monde médicale ou l’hypocrisie leur sert de bouclier.


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