Pascal L 7 septembre 2019 01:37

@xgl ku
Ces comparaisons ont du sens lorsque l’on cherche à faire passer des croyances pour de la recherche scientifique. Si vous aviez lu, non les rapports du Grec, mais les études des climatologues, vous auriez vu que le doute est partout dans les rapports de la science et disparaît lors du retraitement par le GIEC. Lorsqu’il n’y a plus de doute, ce n’est plus de la science, c’est de la croyance. Les politiques veulent des certitudes et le GIEC les sert sur un plateau. Mais ce n’est pas ce que disent les scientifiques. Il n’y a pas de honte à dire que nous ne savons rien du rapport entre le climat et l’activité de l’homme.
Saviez-vous par exemple que les canicules de cet été qui ont fait les gorges chaudes de nos climatologues d’opérette sont dues à un déplacement vers le nord des jet-stream, ces vents forts en altitude, mais qui a fait une étude sur le rapport entre le CO2 anthropique et le déplacement de ces vents ? Saviez-vous que les stations de mesure de la hauteur des océans montrent des variations lentes dont la période est supérieure au siècle, mais le GIEC a interdit de prendre en compte ces mesures dans la mesure du niveau des océans, privilégiant le très court terme des mesures satellitaires ? Pourquoi ? Pourtant ces évolutions très lentes sont des clés pour comprendre l’évolution du climat.... Nous commençons à peine à évaluer les effets d’el-niño dont la période est beaucoup plus courte.


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