Olivier Perriet Olivier Perriet 7 septembre 2019 12:13

@leypanou

Je suis d’accord, mais les mots peuvent changer, les gens oublient vite, et il y a aussi le contexte :

n’est pas élu le meilleur dans l’absolu, mais le moins mauvais du lot ; les autres peuvent être pires.

Il y a la chance aussi : j’aurais pas parié non plus un kopek sur Macron lorsqu’il s’est déclaré au printemps 2016. Mais avec une bonne de dose de chance, l’auto plantage de Fillon, le retrait de Hollande, le soutien de Bayrou, ça a marché ;


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