simazou 20 septembre 2019 12:57

JPCiron@ - Cyrus (TRoll de DRame)@ - révolQé@ - Pere Plexe@ - rita@ – Sayed [email protected]

 

La cécité et la médiocrité sont vos atouts, la lucidité et la partialité, sans oublier l’éthique vous font défaut et l’esprit de l’utopie hante votre mentalité négationniste. Vous agissez en falsifiant le cours de l’histoire sous le masque grossier et grimaçant d’un polichinelle se targuant de « paix » et « d’amitié ».

Pour diffuser vos thèses, vous procédez toujours de façon hypocrite, en jouant notamment sur la sémantique, prétextant une démarche pacifiste et humaniste tout en n’hésitant pas à interpréter l’Histoire à votre guise et à occulter des éléments fondamentaux à toute démarche honnête d’une recherche de la vérité.

    Une histoire de souffrance

2000 ans de larmes et d’errance, je lève mes yeux vers les montagnes, d’ou viendra mon aide, il ne dort ni sommeille le gardien d’Israël, il préservera mon âme.

 

Voilà une Histoire d’un peuple singulier qui n’était pas simple dans le passé, pas simple au présent et très difficile dans le futur, un peuple promis à une souffrance éternelle, qui n’a pas assez avec ses ennemis de toute part, va engendrer un ennemi de l’intérieur qui sera souvent le plus virulent et le plus implacable, qui ne pardonnera rien. Ce même peuple intelligent qui a amené l’humanité vers les plus grandes valeurs humanistes, détesté et accusé de tous les problèmes de l’humanité et ce depuis 20 siècles. C’est un vrai miracle qu’il soit encore là. 

 

Notre origine, notre héritage n’est pas le malheur mais la souffrance, une souffrance héroïque liée au dévouement d’un peuple envers une mémoire plusieurs fois millénaire. Aucun Juif ne peut rien faire de mieux pour lui aujourd’hui que de vivre dans la mémoire du passé.

 Le Juif qui ne peut pas croire à ce que croyaient ses ancêtres ne doit-il pas admettre que ses ancêtres se sont consacrés à une illusion – même si cette illusion est la plus noble de toutes ? Ce qu’il y a de plus noble dans l’homme, c’est cette capacité à s’assimiler à la vérité ?.

 

Aucun peuple ne peut prétendre, d’avoir comme le peuple Juif utilisé les 20 siècles d’effroyables épreuves, pour puiser une énergie exceptionnelle et le maximum de connaissance et de savoir, sans jamais tomber dans la détresse à la bouteille ou au suicide pour échapper à un désarroi profond ce qui est tentant pour quelqu’un de moins doué. Tout Juif trouve dans l’histoire de ses pères et de ses ancêtres une mine d’exemples du sang-froid et de la ténacité les plus inébranlables au milieu de situations terribles, des ruses les plus subtiles pour tromper le malheur et le hasard et en tirant profit ; leur courage sous le couvert d’une soumission pitoyable, leur héroïsme dans le spernere se sperni (le fait de mépriser le fait d’être méprisé) surpassent les vertus de tous les saints. On a voulu les rendre méprisables en les traitant avec mépris pendant deux millénaires, en leur interdisant l’accès à tous les honneurs, à tout ce qu’il y a d’honorable, et en les repoussant au contraire d’autant plus bas dans les métiers les plus sordides. Ils s’entendaient à tirer précisément un sentiment de puissance et de vengeance éternelle des métiers qu’on leur abandonnait, sans cette torture de leurs contempteurs, agréable et avantageuse à l’occasion, ils seraient difficilement parvenus à s’estimer eux-mêmes si longtemps. Car l’estime pour nous même est liée à la possibilité de rendre le bien et le mal.

 

Loin de la crainte et de la frilosité, le dialogue permet autant de témoigner sa foi que de l’approfondir par le questionnement de l’échange. Nous devons être un exemple, des éclaireurs pour ouvrir des pistes, des voies que nous emprunterons dans les moments les plus difficiles de la vie.

Comme solution finale du problème juif, il y a plus in, plus pointu, plus populaire. Non pas nier l’Holocauste, mais nier le peuple qui l’a subi. Eliminer l’existence du peuple juif, c’est faire de l’Etat juif une absurdité, une verrue parmi les Etats.

 

Vous avez besoin de toute votre force pour empêcher vos larmes de verser à l’extérieur de vos paupières. Le désespoir vous empoigne et vous en arrivez à détester ce que vous n’avez pas choisi. Le rôle de l’émotion est d’exprimer ce qui a été imprimé dans nos cellules. La parole est le meilleur moyen de communication pour libérer les ressentis gênants. Quand nous ne parlons pas, le message stagne et s’exprime par une autre forme de langage, à travers le corps. En cas de choc ingérable, notre inconscient va absorber le ressenti pour nous permettre de continuer à fonctionner. Si nous avons laissé fermenter trop de ressentis, l’émotion se manifestera alors sous la forme de réaction-symptôme physique ou psychique. La maladie révèle une mésentente dans le couple corps-esprit.

 


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