Sandro Ferretti Sandro Ferretti 13 novembre 2019 16:47

@zozo14
Yep. Il est né le divin enfant. Encore un petit nouveau de ta couveuse obsessionnelle, ( il est né aujourd’hui, ce zozo 14 dis donc, on sait pas combien y pèse mais on en a les larmes aux yeux, nous et ses 45 petits frères en gros, car on compte plus...mon bon gros instit des champs de salades..._
Le mec a dans les 65/ 70 balais, mais le mec a rien à faire dans sa fin de vie.

Et il ne se rend pas compte, le mec avec ses pathétiques 45 pseudos, que depuis 11 ans ( oui, onze, pas 2 ou 3), le mec, eh ben :

1/ qu’il a beau mettre 3 cagoules, 2 paire de gants latex et un Vocoder pour parler, on le reconnaitra toujours, lui et ses obsessions maladives, lui et les 4 malheureux tournevis de sa pauvre boite à outils intellectuelle que sont :
comparse
estrade
_ directeur-propriétaire
_ nécriavain

etc, gniagnana , gniagnani

Tu n’es pas étrange, bizarre ou je ne sais quoi, non, t’es juste un .. malade.
Un aliéné, c’est à dire, en termes philosophiques, ( ouiche, je sais, t’as pas trop fait philo, toi...) un mec devenu étranger à lui-même...

2/ Il comprend pas qu’il n’est plus en salle de classe, l’instit, à distribuer les bons et les mauvais points et les heures de colle, l’instit.
Que désormais, c’est la faucheuse qui ramasse les copies, plus lui.

3/ Que quand il se fend de 7 lignes d’insultes en italien à mon endroit, il le fait avec un traducteur automatique, le pédago. ( ah, ces pédago , toujours à la recherche de nouveaux outils pédagogiques à se greffer à la place du cerveau...).

Et donc, que, sans que j’ai eu rien à dire ni à faire, alors que m’apprêtais à lui répondre, le « directeur -propriétaire »( sic) , italien comme chacun le sait, t’as fait sauter ta petite diatribe sur la taille de mon spaghetti, qui a pourtant du te prendre tant de temps à confectionner.

Un dernier conseil aux autres : hier soir, je suis allé voir « le traitre » ( « il pentito » en langue italienne), film assez honnête sur la vie de Tomaso Buschetta, le fameux repenti ayant généré le fameux « maxi procès » dans le tribunal spécial et ses cages, qu’en son temps j’ai eu à connaitre, lui et son comptable Antonino Calderone, que j’ai arrêté à Nice avec mes « ragazzi » dans son pressing , grâce à un subterfuge auquel il rend hommage dans son livre de souvenirs..
J’ invite à noter la richesse des vraies insultes italiennes, en particulier celles qui sont « siciliana vera.. », qui abondent dans la version originale non sous-titrée du film.
Pour apprendre.
Ciao, mon bouffon.


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