Francis, agnotologue JL 13 janvier 2020 13:23

@velosolex
 
 ’’Il ne saurait y avoir de consentement de l’enfant, celui ci n’étant pas à même de simplement comprendre.’’
 
 Position aussi extrême que celle que vous prêtez à Dolto.
 

 Dites moi le nombre de domaines dans lesquels les enfants ne sont pas « à même de comprendre les conséquences de leurs consentements, désir ou actes » ? Le besoin de trouver des réponses trouve naturellement sa satisfaction la parole ou les réactions des adultes qui sont censé savoir.
 
 La question n’est pas la légitimité du consentement ou désir de l’enfant, mais la réponse qu’y apporte la société ou l’adulte éventuellement concerné.
 
 C’est précisément le sens de la parole de Dolto : si l’enfant n’est pas consentant, alors il y a viol ; mais s’il l’est et Dolto envisage cette hypothèse alors le mal qui lui est fait est aussi grave, puisque l’enfant se sentira d’autant plus coupable que ce consentement sera nié. Et cette culpabilité le détruira.
 
 Au contraire, si son consentement n’est ni nié ce que vous demandez, ni retenu ce que Dolto aurait du dire

comme étant une circonstance atténuante pour l’agresseur, il peut faire confiance à la loi et se reconstruire dans ce cadre.


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