assouline assouline 10 février 18:49

@Tous
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L’UPR nous dit, ci-dessus :
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Mais cela suppose d’avoir lu la Constitution !


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Et effectivement, il aurait fallu lire la Constitution...
Mais l’UPR a fait « mieux »...
Elle l’a réécrite... à sa convenance...
C’est ainsi que l’UPR déduit de l’article 68 de la Constitution ainsi rédigé :
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« Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d’application du présent article. »

que le Président peut être destitué pour violation de la Constitution...
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Ce, bien que les dispositions de l’article ci-dessus n’en fassent pas expressément mention...
Pour en savoir un peu plus sur la pirouette à l’origine de cette aberration, tapez-vous les quelques pages « d’expertise » de l’UPR...
Vous en saurez surtout plus sur l’UPR...
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Et soyez assez aimables de ne pas exiger des relais UPR plantés ici qu’ils relisent la Loi fondamentale pour vous éclairer sur le bien fondé de leur emballement...

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