Pascal L 23 février 20:14

@Emile Mourey
Al-Tabari est peut-être un compilateur, mais il connaissait la Sirâh qui était déjà publiée à son époque. Il n’a donc pas pas pu inspirer la rédaction de Ibn Ishâm. Quand à Ibn Ishaq, personne ne connaît ses écrits... Al-Tabari est surtout connu pour être un exégète du Coran et ses écrits répondent principalement à un besoin apologétique de défense de l’islam conformément aux besoins des califes. Il commence par expliquer que le Coran est ininterprétable, mais voue à l’interdit tous ceux qui ne l’interprètent pas comme lui.

« Essayez de comprendre qu’un compiiateur du xème siècle ne pouvait pas inventer un récit aussi complet » Vous ne donnez que peu de crédits aux romanciers. Justement, la seule hypothèse possible est qu’il a rédigé lui-même une partie du roman de la vie de Muḥammad. Il n’est pas possible que tant de souvenirs aient pu circuler de mémoire pendant presque trois siècles sur un homme qui a été complètement oublié pendant 50 ans. Il n’existe même aucune aide à la mémorisation dans ce texte. Al Tabari se coupe parfois en parlant de chose qui n’ont d’intérêt que pour un empire. Muḥammad avait une prédication complètement eschatologique et pensait que le retour du Christ se ferait avant sa mort. Il n’avait que faire des besoins d’un empire.

« vous ne cherchez même pas à comprendre ce que j’écris » Oui, et cela fait longtemps que je ne prends plus cette peine. Je me contente de relever quelques erreurs manifestes bien que cela ne semble pas vous toucher. Je le fais pour vos lecteurs.


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