Orélien Péréol Orélien Péréol 9 mars 19:14

Je regrette ce passage, qui me parait peu pertinent.

Le regard d’Edgar Morin :

« Le mot »con« mérite de considérer au préalable son caractère machiste : la sublime ouverture du sexe féminin est ravalée à un organe stupide. On ne dit pas : »c’est une pinnerie« ...

En effet, le langage n’a rien à faire avec les choses réelles et si on parle de notes aux restaurants, cela n’a rien à faire avec les notes de musique, les bonnes ou mauvaises notes à l’école... etc. Autrement dit, si le mot con peut signifier le sexe de la femme ou un imbécile, l’un n’interfère pas avec l’autre. Autrement dit, le mot con n’est pas machiste, ou alors il faut dire que 

Il y a un mouvement dans ce qui s’appelle le féminisme qui tend à faire croire que les mots et les choses seraient pareils... certains pensent qu’il faut écrire certain(e)s sans quoi on élimine les femmes, c’est en train de devenir vrai à force d’être répété sans contradiction ni débat... On substitue le mot genre au mot sexe, alors que le sexe est le réel, ce sur quoi on ne peut agir et le genre est la déclinaison sociale du sexe, et là, au cours du temps, selon les pays, les cultures, tout change... Le genre grammatical est un exemple que tout le monde comprend (ou comprenait) que le genre n’est pas lié au sexe, et bien de acteurs sont des stars (mot féminin)... il y a des milliers d’exemples.

Enfin, on ne dit pas »une pinnerie« , mais on dit »ça part en couille...« ce qui est quasiment à »ça part en eau de boudin« ... et si quelqu’un peut m’expliquer comme on peut mettre à la place l’une de l’autre un couille et de l’eau de boudin (je ne sais même pas ce que c’est, si ça existe vraiment)... Par contre je comprends très bien comment on met le mot »couille« à la place des mots »eau de boudin".


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