moderatus moderatus 24 avril 2020 19:40

@Fergus

En 2019, il a été commis 319 meurtres dans New York City* (8 millions d’habitants) soit 4 fois plus qu’en IDF.

En 2002, année qui a suivi le départ de Giuliani, il avait été commis 587 meurtres dans New York City* contre une centaine en IDF, soit près de 6 fois plus.

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Il y en avait 3 000 avant Giuliani. i n’y apas que le nombre de mrts, les armes libres au états unis sont la cause de nombreux morts.

mais pour que vous sachiez ce qui a été fait.



Drogue, insécurité.. Comment Rudolph Giuliani a-t-il sécurisé New York...

Sa solution pour «  nettoyer » la ville ? La « tolérance zéro ». Ce credo sécuritaire se fonde sur la « théorie de la vitre brisée », développée par les criminologues James Wilson et George Kelling. Selon eux : « Si la vitre brisée d’un immeuble n’est pas réparée, toutes les autres fenêtres seront bientôt cassées. […] Une fenêtre non réparée envoie le signal que personne n’a rien à faire de la situation et que casser plus de fenêtres ne coûte rien.  » Ils assurent que c’est l’affaiblissement du lien social et l’absence de réaction face au désordre qui favorisent le développement de la délinquance. Dégradations, graffitis, saleté, occupation de l’espace public, consommation et vente publique d’alcool ou de drogue, mendicité, prostitution… provoquent un sentiment d’insécurité chez les riverains et d’impunité chez les voyous.

Les circonstances atténuantes et les « excuses » sociales ne sont plus de mises

Des agents déguisés en clochards interpellent les pickpockets en flagrant délit

Autre nouveauté : la technique du stop-and-frisk (interpellation et fouille) autorise les agents à contrôler toute personne suspecte. L’effet dissuasif est immédiat : les délinquants, redoutant d’être arrêtés à tout moment, laissent désormais leurs armes à feu chez eux. L’effet psychologique est puissant lui aussi : la petite criminalité qui préoccupe les habitants est en nette baisse. 


Peu importe aux yeux du maire qui clame alors avoir « sauvé » New York. Les chiffres parlent en sa faveur. De 1994 à 2000, la criminalité baisse de 57 %. En 1996, on est repassé sous la barre des 1 000 homicides. Les dealers et leurs fusillades ont déserté East Brooklyn et le South Bronx. Le métro est bien plus sûr. Les rues sont propres et repavées. On peut se promener sans crainte dans tout Manhattan. 


Mais il y eut un autre élément décisif : la fin de « l’ère du crack ». En ciblant les gros délinquants la police a provoqué une chute vertigineuse de la violence liée au trafic.

Article de Géo











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