Nuke T. AMERS CylonCyrusDeconfinated 14 mai 2020 22:28

@moderatus

Elle avait tout , pour réussir , les appui , le programme erasmus si difficile a intégrer
la discrimination pôsitive 

Elle passe son enfance à Chaville, dans les Hauts-de-Seine, au sein d’une famille de sept frères et sœurs et de parents peuls, le père originaire d’Orkadiere au Sénégal et la mère de Wali en Mauritanie sur l’autre rive du fleuve Sénégal1. Elle obtient un BTS de commerce international et part ensuite faire un stage de fin d’études à New York où elle s’initie à l’entrepreneuriat. Elle poursuit également une formation au Diplôme d’études supérieures économiques (DESE) Commerce et affaires nationales au CNAM. Elle dit avoir toujours rêvé de devenir business woman2.

À l’âge de 24 ans , Hapsatou Sy crée Ethnicia, un concept d’espaces de beauté3 et ouvre, en 2005, son premier salon sur l’île Saint-Louis à Paris. En 2007, elle remporte le 2e prix du concours Grand prix jeunes créateurs organisé par le groupe Unibail-Rodamco4. Hapsatou Sy rencontre le président de la République Nicolas Sarkozy en 2011, afin d’échanger sur l’entrepreneuriat au féminin. La même année, elle est sélectionnée pour représenter l’entrepreneuriat français au G20 Yes. Elle sera également nommée Rising Talent lors du Women’s Forum de Deauville en 2010. Son réseau d’espaces de beauté se développe5 jusqu’au 25 septembre 2013 où elle annonce, à la suite de difficultés financières6, la liquidation judiciaire de sa société7,8,9 pour se consacrer dorénavant au développement de ses différentes marques de cosmétiques en France et à l’international10. En juin 2014, Hapsatou Sy lance sa première collection de prêt à porter nommée ’antiKOD’, cosignée avec cinq stylistes11.

Elle est marraine de la première édition du concours Graines de Projet12 organisé par The Empowerment House le 21 avril 2016 à Gennevilliers.

Dans l’édition 2013 du Choiseul 100, qui regroupe les leaders économiques de demain et qui est le résultat d’une recherche empirique sur la détection des jeunes dirigeants et des cadres à très hauts potentiels, elle occupe la 78e place.

Elle publie en avril 2017 aux éditions Dunod son premier livre, Partie de rien, témoignage sur son parcours d’entrepreneuse13.

Elle aura pu etre une grande dame de l’ economie , mais la voila chroniqueuse trahissant ses deux culture , ce n’ est pas corine , mais faustine qu’ il faudrait l’ appeller.

Elle partira comme nabilla en arabie saoudite ou au state des que ca va se gater , et le petit plombier viré du CFA qui fait bien son boulot subira la haine a sa place ...


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