yoyo 17 mai 2020 09:50

Je suis désolé de lire : « le VIH/SIDA et ses 1,5 M / an » et surpris par le nombre d’articles qui font un rapprochement entre le SIDA et la présente pandémie (médiatique) de Covid19. Les labos, notamment Gilead, cherchent de nouveaux pigeons à sacrifier pour leurs anti-rétroviraux aussi inefficaces que toxiques et hors de prix.
Je connais assez bien le SIDA pour m’être longuement documenté à ce sujet. Il faut se remettre au début des années 80, chez les homosexuels dits « fast-track » :
- des centaines de partenaires sexuels par mois
- abus d’antibiotiques
- abus de différentes drogues et poppers (nitrite d’amyle)
De telles hygiènes de vie ont déclenché des séries de symptômes (sarcome de kaposi, infections pulmonaires, effrondrement du système immunitaire...). Devant le nombre de cas, les services de santé ont lancés des recherches - exclusivement virales. Montagnier a réussi a « tracer » (et non isoler) un rétro-virus, et Robert Gallo aux USA a usurpé sa découverte. Une annonce précoce avait été faite à la TV aux USA : « On a trouvé le virus du SIDA ».
Seulement, il n’existe aucune aucune étude scientifique qui montre qu’à minima : « le VIH est la cause probable du SIDA ». Kary Mullis, prix Nobel de chimie pour l’invention de la PCR, a eu besoin de la référence d’une telle étude. Il a cherché durant plusieurs années en vain. Il a d’ailleurs conté cette anecdote(!) dans la préface du livre de Peter Duesberg : « L’invention du virus du SIDA ».

La thèse - très convaincante - défendue par Duesberg est que le SIDA est un syndrome causé par divers facteurs : malnutrition (Afrique), abus d’antibiotiques et drogues (milieux homosexuels), ou encore des médications toxiques (AZT - chimiothérapie inventée dans les années 60).
Et cette thèse explique les incohérences du VIH :
- impossibilité de détecter le VIH si peu présent. On se contente de détecter ses anticorps, et ce, de manière très peu fiable - les critères de séropositivités sont différents d’un pays à un autre.
- le VIH ne s’est pas répandu dans le monde, il est apparu simultanément partout où des tests ont été effectués.
- des séronégatifs présentant les pires symptômes du SIDA. Tellement nombreux que, pour ces cas, un autre nom de maladie a été inventé : ICL. https://en.wikipedia.org/wiki/Idiopathic_CD4%2B_lymphocytopenia
- des séropositifs qui ne développent pas le SIDA, 30 ans après. Seuls ceux qui ont assez d’esprit critiques et refusent les traitements toxiques : AZT, Kaletra et Remdésivir.
- l’absence de contagiosité du SIDA : il n’a jamais quitté les groupes ou régions « à risque ».
Notez bien les deux contre-exemples majeurs de la théorie VIH=SIDA : des séropositifs en bonne santé et des séronégatifs avec les symptômes du SIDA. Dans un monde encore un tant soit peu logique, celà ne suffit-il pas à réfuter cette théorie ?!

Alors quand je vois, aux USA et en France, des chercheurs issus de la recherche SIDA prendre en main la recherche sur le Covid19 (Fauci, Barré-Sinoussi), toutes mes antennes frétillent. Et quand ils tentent de discréditer l’hydroxychloroquine+azithromycine pour, encore une fois, recaser des anti-rétroviraux, dont l’inefficacité ne rivalise qu’avec les
effets secondaires désastreux et déjà bien connus - ça ne rappelle que trop l’AZT (chimiothérapie inventée dans les années 60, abandonnée car trop toxique et ressortie pour le SIDA).
Et, donc, pour reprendre la phrase de votre article, je pense que ce n’est pas le VIH qui a causé des millions de morts, ce sont soit des conditions de vie, soit des médications toxiques. Sans compter le terrible effet nocebo de l’annonce d’une maladie mortelle.


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