moderatus moderatus 8 juin 2020 11:10

@Ouam
Mon dieu (exclamation !) elle on ne peut pas dire que la nature l’a gatée 
Elle ne transpire pas l’intelligence, bidiou, ca fais peur...

==========================================================
Ce niveau de connerie est effrayant
mais on a les mêmes à la maison.

La connerie et l’abjection n’ont pas de couleur


 la lettre ouverte que l’écrivaine Virginie Despentes a écrit à ses “amis blancs”, dans laquelle elle s’attaque au “privilège” d’avoir la peau blanche. 


"Ce qui définit le mieux cette femme, ce sont ces lignes qu’elle écrira dans Les Inrockuptibles le 17 janvier 2015, quelques jours après le massacre à Charlie Hebdo : « J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus les armes à la main hurler ’on a vengé le Prophète’ et ne pas trouver le ton juste pour le dire. Jusque dans leur acte héroïque, quelque chose qui ne réussissait pas ».


Elle récidive avec l’affaire Traoré


"Vient enfin la chute de son propos : être Noir ou Arabe en France est une angoisse du quotidien car on est traqué. Ce genre de logorrhée grotesque pourrait faire sourire car dans l’Hexagone, entre les Blancs, les Jaunes, les Noirs et les Arabes, qui se sent le plus menacé par qui ? "

"La prose de cette déjantée ne doit pas être sous-estimée. Elle incarne, en effet, la pensée de cette élite intellectuelle dominante qui a sur le pouvoir, qu’il soit socialiste ou macroniste, une influence réelle, relayée qu’elle est par une grande partie des médias"




Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe