hugo BOTOPO 14 juin 15:49

À l’auteur :

En ce qui concerne l’Allemagne je vous invite à lire mon article :

« Emprunt/dotation de l’UE : L’Allemagne toujours et encore gagnante »

du 12 juin, ci-dessus :

Le flot de réfugiés est arrivé principalement en 2015, et fin 2017 c’est déjà 150 000 emplois occupés et depuis avec les actions d’apprentissage de l’allemand on va vers les 400 à 500 000 sur 850 000 réfugiés officiels et environ 1200 000 avec les clandestins.

Ces réfugiés n’ont rien à voir avec la masse d’immigrés de travail en provenance principalement de l’Europe (UE plus Russie, Ukraine, Biélorussie...) et qui sont qualifiés.

Comme nombre d’auteurs démographes et/ou économistes, vous oubliez l’avantage énorme pour l’Allemagne de sa sous-natalité : depuis 1972, déficit naissances/décès de plus de 5 millions ! Soit une énorme économie sur les coûts publics d’élevage et de formation pris en charge sur les budgets des pays d’origine. Au tarif allemand et français, le coût public d’élevage et de formation depuis la conception jusqu’à la livraison sur le marché du travail varie de 200 000 à plus de 250 000 € par individu immigré. L’Allemagne ne s’est pas contentée de remplacer par des immigrés les naissances manquantes (5 M) soit une économie de plus de 1000 Md€, mais a ajouté (avant la vague de réfugiés) 4 millions d’immigrés supplémentaires avec les économies correspondantes.

 Le PNB par travailleur actif, produit en Allemagne, est de l’ordre de 100 000€/an. Même s’il est inférieur pour la production des immigrés c’est quand même plusieurs centaines de Md€/an produits par les immigrés de travail, au profit de l’Allemagne !


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