moderatus moderatus 16 juillet 2020 15:13

@Elliot

Par définition et en l’absence d’instruments de contrainte qui sont tous aux mains de l’état des minorités ne peuvent exercer de dictature sur qui que ce soit dès lors qu’elles sont et restent minoritaires voire très minoritaires ou même confidentielles comme le Parti des Indigènes de la République.

Ce groupuscule n’a d’audience que grâce à ce qu’il faut bien appeler des compagnons de route ( comme vous l’êtes à votre corps défendant peut-être mais très efficacement tout de même) qui lui assurent la publicité qu’il ne serait pas capable de générer par lui-même.

Je me souviens de Houria Bouteldja participant à l’émission de Frédéric Taddei « Ce soir ou jamais » ou sa véhémence verbale faisait oublier ce qu’il pouvait y avoir de vrai dans les thèses qu’elle défendait maladroitement.

La forme faisait oublier le fond, ce qui est fâcheux pour quelqu’un qui essaie de faire passer un message politique.

Cette dame est en fait le parfait agent propagandiste pour les thèses extrémistes du Rassemblement National et si elle n’existait pas, nul doute qu’il faudrait l’inventer.

Néanmoins personne d’un peu sensé ne pourrait vous reprocher d’affirmer que communautarisme associé à identité ( française, je me permets de le préciser ) fût un oxymore

Encore fait-il s’entendre sur le concept de l’identité. Si elle est exclusive, elle est contraire sinon aux lois du moins à l’esprit de la république.

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Bonjour Elliot.

Vous savez comme moi que les minorités agissantes sont celles qui influent et pas toujours en bien, la majorité silencieuse reste silencieuse et n’a pas d’influence sauf quand elle se révolte contre de trop grandes provocations.

le communautarisme, quand il se targue d’imposer ses lois de préférence au règles et aux lois de la république est un poison pour le vivre ensemble.
c’est le système anglo-saxon vers lequel nous allons alors que notre système a toujours été l’assimilation.
Voyez les résultats, on transforme les luttes sociales en luttes raciales.

Assa TRAORE pour la défense de la polygamie


Où sont les féministes  ?

Que fait la justice française qui accepte la polygamie ?


Prenez la polygamie. Eh bien, on peut désormais dire haut et fort, dans Paris Match, que c’est une « expérience formidable ». C’est, en tout cas, ce qu’affirme Assa Traoré (numéro du 11 juin dernier), forte de l’exemple de son père, « leader charismatique » arrivé du Mali à 17 ans pour y travailler au service de la propreté de la ville de Paris, qui s’est marié quatre fois, donnant le jour à 17 enfants : après avoir divorcé de deux Françaises, épousées, celles-ci, successivement, il a fait ménage à trois avec les deux dernières, d’origine malienne, Hatouma et Oumou, respectivement mères d’Assa et Amada : « Les deux compagnes cohabitent, les dix enfants qui naissent ne font aucune différence entre elles, ce sont [leurs] deux mères ». Ces dernières elles-mêmes « n’ont jamais fait de distinction entre tous ces petits »… c’est donc un tableau idyllique que dépeint la jeune femme, rapporté par deux journalistes dans les colonnes du magazine sans l’ombre d’une distance critique.


Ces minorités veulent bien imposer leur culture à la France !


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