Loatse Loatse 4 août 11:04

Observez, Rosemar... Ils vivent en groupe, circulent en grappes... Un évenement festif (fête foraine, soirée musicale etc...) et c’est l’agglomérat de mômes assuré ! (sans compter les bastons de banlieues)

Au plus fort de la pandémie, je n’en ai jamais croisé d’isolés... des trio en ligne bien denses sur les trottoirs c’était courant...

Des massifs de jeunes sous les arbres dans le contrebas des rivières pour éviter les prunes... les soirées arrosées dans les jardinets, les barbecs en bas des hlm dont l’accès était fermé par un portail...les recoins sombres des ruelles, z’ont pas manqué de débrouillardise pour déjouer les rondes..

A première vue, le village était désert, mais à bien y regarder, ce feuillage qui bouge sans le moindre souffle de vent en contrebas du pont.... En milieu d’après midi juste suivre le quinconce qui circule au centre, avec un pac de bières, formant différentes configurations (comme les romains dans astérix) plus ou moins laches en fonction du danger potentiel de reperage...

Dans les foyers parfois, las de leurs jeux vidéos, les mômes manifestaient l’envie de rejoindre leurs potes... ou va tu ? demandait la mère. tu ne peux pas, s’époumonnait celle ci, covid oblige, tu n’as pas le droit ! entendais je sans peine dans mon logement aux murs fins comme du papier à cigarette... Alors au plus fort du ras le bol, les meubles volaient.... les portes claquaient, des pas pressés descendaient les étages...

Dans les quartiers plus bourgeois, on allait dormir les uns chez les autres, se partageant au besoin un canapé dans des studios/appart exigus.

Tout ceci pour dire : pas de panique ! Le type qui a eu cette idée est complétement hors sol... Le « bidule » ca fait longtemps qu’il s’en est donné à coeur joie...


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