Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 17 octobre 17:07

Il y a de nombreux scandales dans cette affaire.

-Les masques : d’abord absent, puis uniquement les masques tissus et chirurgicaux. Les eues masques efficaces ont les FFP2 interdits de vente dans les pharmacies. Ils ne veulent pas protéger la population, mais faire semblant de le faire.

-Les tests : uniquement dans le laboratoires, les tests pertinent, d’abord absent, puis désormais uniquement organisés par les laboratoires, obligent les gens à attendre dans le froid, en groupe, histoire de s’échanger les virus. Pourquoi ne pas laisser faire les pharmacies, comme dans le cas des anti-coprs ? L’industrie pharmaceutique a établi sa loi, quelque soient les conséquences.

-Les médicaments : aucune recherche universitaire, coordonnée, indépendante, on laisse faire Big Pharma dans sa recherche du profit maximum à tout prix. Dés qu’un chercheur indépendant sort la tête, on le fusille.

-Les transports. Il faut voir les gares, les métros, les RER. Si le virus ne circule pas là, il est bien innocent. Mais rien n’est fait pour généraliser le télétravail et réduire au maximum les flux.

-Les collèges et les lycées sont ouverts à 100%. dans les classes, dans les récréations, le virus s’échange, et les élèves rentrés, ils le communiquent à leurs parents. Ils pourraient au moins diviser et dédoubler les classes par 2, ou alterner présence télétravail. Rien n’est fait.

-La coercition. C’est la seule méthode qu’ils emploient. Cela empêche le prolétariat banlieusard de déranger la bourgeoisie centripète. Cela réduit les GJ à zéro, cela détruit toute contestation.

-Les horaires. Cela détruit les restaurants, mais surtout la culture, qui constitue une ouverture d’esprit, déploie l’imagination, permet l’impensable, génére la réflexion, et peut aboutir sur la contestation.

Maintenant, ils nous font croire que le virus est comme un chat de gouttière, qui dort le jour et se réveille la nuit pour s’agiter. Ils nous prennent pour de billes !

Le gouvernement a délibérément choisit la politique du pire, afin de laisser se propager le virus et d’en profiter pour restreindre les libertés, organiser une dictature sanitaire, assigner les pauvres à résidence, et contrôler la population. De plus, entre le lobby du Medef lié aux entreprises du CAC40 et les PME, ce sont les gros qui dictent leur loi et chuchotent à l’oreille de Macron.

D’autre part, ils ont émis un signal de durcissement en interdisant les réunions privées dans les appartements de plus de six personnes, ce qui leur permettra plus tard d’espionner directement chez les gens. Macron, c’est Orwell en marche.

« La contrainte, c’est la liberté »


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