I.A. 12 janvier 14:18

De toute façon, imposer aux populations de vivre aux rythmes des occupations de lits hospitaliers, est une totale aliénation physique autant que mentale.

Les secteurs détruits (vous parlez très justement de notre patrimoine gastronomique, donc n’oublions pas l’intégralité du secteur touristique, entre autres) formeront à terme des fardeaux socio-économiques pour la société française, qui non seulement ne progressera plus, mais finira nécessairement par régresser.

Car lorsqu’on appauvrit un pays, on augmente mécaniquement le nombre de maladies, de malades et de « mal portants »...

Nous avons adopté, à l’occasion de cette grippe, des mesures inadaptées parce qu’inutiles dans les pays occidentaux :

  • Plutôt que tester tout le monde, traiter les symptomatiques à risques exclusivement.
  • Et plutôt que confiner toute la population, mettre en arrêt maladie les symptômatiques seulement.

Bref, faire comme ce qui se faisait avant...

Si chaque « super-production » médiatique ou chaque plublication d’un quelconque critère (R0, nombre de contamination, découvertes de mutants, etc...), vous vous amusez à geler la société, ne vous semble t-il pas évident qu’au bout d’un certain temps il n’y aura plus rien à paralyser ? 


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