LeMerou 9 février 08:04

@ L’Auteur.

Il y a confusion des genres, vous écrivez

Une chômeuse arrivée en fin de droit et se retrouvant à survivre avec un RSA de 491,66. Cette sans emploi de 66 ans pas encore retraitée, doit attendre 66 ans et 7 mois afin de percevoir un pactole qui sera dans les 700 mensuels... 


Et je ne vois pas trop l’implication de Pôle Emploi vient faire là dedans, à part peut être le fait de ne pas lui avoir trouvé du travail et encore je vous cite (car, pour un poste à peu près correct il y a des centaines de postulants ).

Mais c’est assez facile de critiquer cette institution quand le marché de l’emploi réel ne favorise pas l’emploi des séniors (ceci malgré les discours officiels), sauf si ils sont très qualifiés.


Ce qui ne semble pas être le cas de votre exemple. Il y a de surcroît un phénomène de « métier », j’ai appris, j’ai pratiqué mon métier et je veux le même et à proximité de mon domicile, alors que l’individu a des compétences et qu’il peut exercer dans un autre domaine d’activité, seulement il faut tout réapprendre et cela fait « peur » à partir d’un certain âge et cela peut se comprendre.


Il est vrai que d’un autre coté, par nos hauts fonctionnaires à la carrière toute tracée sans aucun écueil et aux conditions toutes garanties, y compris le logement, est prôné officiellement, une sorte de « mobilité du travail » consistant à aller bosser là ou il y a du boulot.

C’est totalement incompatible avec la réalité pour une certaine catégorie de personne, le « tout quitter pour aller bosser ailleurs », me laisse rêveur (Preuve encore une fois du décalage entre ceux qui nous gouverne perclus de prérogatives et la masse).

Avec parfois à la clé le même salaire qu’auparavant, qui amputé des frais de déplacements quotidien, laissent un net à payer inférieur.


Ensuite, il faut dire aussi que pour une majorité de D.R.H l’image que véhicule pôle emploi comme étant un creuset de fainéant préférant être indemnisé plutôt que de travailler est tenace et ne favorise pas la tâche de certaines unités.


67 ans est l’âge maximum qu’il faut avoir pour percevoir sa retraite à taux plein, sans subir de décote quel que soit le nombre de trimestre cotisé. Ce qui implique dans votre exemple, le cas d’une personne ayant eu une carrière hachée, ou avec des manques d’emplois.

L’âge légal de départ en retraite est de 65 ans, en fonction des trimestres cotisés la pension peut être minorée ou pleine. En fonction aussi de sa carrière, ou du métier tenu, un départ à la retraite à 60 ans à taux plein est possible.


Votre exemple n’est pas révélateur d’un dysfonctionnement de l’institution, même si cette dernière se radicalise par les contrôles, etc.. dont les courriers tout fait sont assez étonnants,

Mais plutôt comment peut on vivre avec une retraite dont le montant est inférieur au salaire minimum, surtout quand on l’a faite dans le privé et que l’ont ne bénéficie d’aucun avantages après.

Et c’est là un tout autre sujet beaucoup plus compliqué et très inégal et théoriquement la réforme des retraites en cours (même si elle ne plaît pas à la fonction publique, dont les régimes tentaculaires sont hautement déficitaires par des conditions de départ anachroniques par rapport au privé) devrait en parti, non pas régler, mais au moins dans un premier temps diminuer les inégalités.


Il est clair aussi que dans la situation actuelle le retour à l’emploi n’est absolument pas aisé. Surtout pour les « séniors » ne possédant pas de qualifications.





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