Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 mai 00:20

@Silence, on pique !
Bonsoir et merci pour votre analyse à laquelle je souscris pleinement.

Aujourd’hui l’exploitation faite du courrier des militaires par les partis politiques responsables de la situation actuelle de la France, montre une fois de plus, que les politiciens de la république française en complète décomposition sont des minables, dignes héritiers de leurs ancêtres conventionnels. 

Les signataires de cette lettre n’ont jamais appelé au putsch.

il suffit de lire correctement, sans arrière-pensée leur libelle.

Ces militaires voient leur pays dégringoler aux fonds des abîmes du mondialisme.

C’est un coup de semonce, et pour certains à la retraite, une sorte de baroud d’honneur.

Il ne faut pas négliger non plus, l’esprit de corps qui règne dans l’armée. 

Chose amusante d’une situation qui ne l’est pas du tout : apparemment le pouvoir en place redoute plus le bruit des charentaises que celui des bottes... En même temps ! 

Effectivement.

On peut imaginer deux choses actuellement :

-L« armée (mot générique) sait parfaitement que la dernière erreur à commettre serait de suivre les injonctions d’un »chef« fini, complètement démonétisé et dont la légitimité de papier ne tient encore que grâce au calendrier constitutionnel, injonctions qui reviendraient à faire tirer sur nos compatriotes et concitoyens.

-L’armée a compris que ceux de ses frères d’armes qui ont eu le courage d’aller au contact en rédigeant leur lettre ouverte ne font que dire la vérité d’une situation, celle de la libanisation de la France, qui peut déraper sans prévenir.

Il n’y a pas un seul commandant de région de Gendarmerie qui ne soit pas conscient qu’il suffit que trois ou quatre villes s’embrasent pour que le feu se déclenche dans la plaine et oblige à recourir à des moyens »contraignants" pour circonscrire et éteindre les incendies.

Ceci exposé il faut se féliciter de la maturité politique d’une population qui analyse, réfléchit et a compris qu’il pouvait exister un moyen d’éviter le conflit majeur.

Ce moyen est simple : quelqu’un de solide, fiable, la tête bien faite, disposant de l’intelligence de la situation, capable de réactivité, de souplesse et d’adaptation, courageux, posé, désireux de faire d’une main forte ce que la France attend désormais de lui.

Pour ma part, je suis prêt.

Bien à vous,
Renaud Bouchard


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