njama njama 3 juin 04:39

@I.A.
Au delà de présupposés bienfaits de la vaccination en terme de d’immunité biologique, humorale avec les vaccins et non pas cellulaire, l’acte vaccinatoire est intrinsèquement « symbolique » d’une forme de soumission, d’allégeance, sauf pour les aveugles.

La coercition (soft pour l’instant avec cette covidmania, mais l’on sent que l’étau se resserre...) est un point non négligeable à prendre en compte dans l’Histoire de la vaccination, tant elle s’apparente à des pratiques sectaires, ou totalitaire au nom d’un idéal collectif suprême... la « santé publique » 

Une Histoire émaillée de procédés ultra-violents que l’on peut qualifier de terroristes, surtout sous les latitudes coloniales et pas que militaires comme nous le rappelle Bernard Guennebaud brillant mathématicien sur son Blog :

When they ran, we chased. When they locked their doors, we broke down their doors and vaccinated them. »

Quand ils couraient, nous les pourchassions. Quand ils barricadaient leurs portes, nous fracassions leurs portes et les vaccinions.

Il existe de cela un exemple historique décrit par l’historien Paul Greenough [4] dans une étude intitulée [5] :

« Intimidation, coercition et résistance dans l’étape finale de la campagne d’éradication de la variole en Asie du Sud - 1973-1975 »

Ce processus est apparu quand on a remplacé la vaccination des contacts par la vaccination en anneau en 1973. Auparavant l’équipe interrogeait les villageois pour éviter de vacciner les anciens varioleux et ceux qui avaient été récemment vaccinés. Trop long, perte de temps, trop sous la dépendance de l’interrogateur...Il fut alors décidé de vacciner systématiquement tous les villageois quelque soit leur statut et donc sans leur adresser la parole ni échanger avec eux.

Effet produit : les chiens sont lâchés !

Selon ce que rapporte Greenough cette mesure donnera lieu à des pratiques ’’quasi militaires’’ où les vaccinateurs n’hésiteront pas à enfoncer les portes quand elles étaient fermées, à vider les femmes et les enfants de leur lit et même des latrines pour les vacciner de force, à laisser le village dans ’’le chaos’’.

Extrait en anglais :Grenough page 635, colonne 2 - 636 colonne 1 [5] :

« The actual application of containment so defined, however, often produced chaos in the affected villages.

The initial stage in the evolution of a coherent containment policy was marked by an almost military style attack on infected villages . . . . In the hit-and-run excitement of such a campaign, women and children were often pulled out from under beds, from behind doors, from within latrines.

Almost invariably a chase or forcible vaccination ensued in such circumstances ... We considered the villagers to have an understandable though irrational fear of vaccination ... We just couldn’t let people get smallpox and die needlessly. We went from door to door and vaccinated.

When they ran, we chased. When they locked their doors, we broke down their doors and vaccinated them. »

Quand ils couraient, nous les pourchassions. Quand ils barricadaient leurs portes, nous fracassions leurs portes et les vaccinions.

source : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/16/23536676.html


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