Marcel MONIN Marcel MONIN 18 juin 13:38

@Gégène

On peut faire le choix (on l’a fait hélas !) de détourner la tête lorsque des êtres humains sont exposés à des persécutions. Heureusement, ce n’est plus le cas depuis que les Etats ont signé la convention de 1951.

Autre est la question de veiller à ce que les procédures mises en place pour sauver les gens des persécutions, ne servent pas à autre chose. Notamment lorsque les textes sont détournés de leur objet. Et que des failles apparaissent avec le temps, qui sont exploitées, comme les avantages liés au statut, par la voie du mensonge et de la duplicité. Il faut alors adapter la législation. Ce qui est plus efficace (ou le serait si les gouvernants avaient l’esprit un peu plus alerte) que les habituelles jérémiades sur la perversité des fraudeurs.


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