I.A. 20 juillet 09:46

Vous brassez bien trop large dans ce texte, à mon avis.

Je souhaite revenir sur un détail important : la très forte létalité des « cas graves ». Figurez-vous qu’elle est exclusivement liée à la ventilation mécanique et aux comorbidités. Lorsque vous intubez, puis ventilez mécaniquement (en pression positive, à des fractions d’O2 supérieures à 60%) des poumons présentant un syndrome inflammatoire sévère, vous ne faites que majorer l’inflammation, en plus d’aggraver l’infection...

Un autre détail : il n’existe pas une forme grave et une forme bénine coexistant l’une à côté de l’autre. Ce n’est que si les sécrétions gagnent vos bronches (généralement à la faveur de votre sommeil, la nuit), que vous risquez la pneumopathie grave.

Et surtout, ce n’est alors que si vous n’êtes pas traité précocement (ivermectine + antibio, par exemple...), que vous risquez le décès. Ceci encore plus en cas d’intubation + ventilation mécanique !

Enfin, un dernier détail : nous parlons malades covid, vaccins covid, contaminations covid, soins covid, tests covid... Et nous oublions tous les autres malades pendant ce temps-là : cancers, cardiopathies, obésité galopante, diabète et HTA, maladies et handicaps mentaux, hypercholesterolemie, etc...

Toute cette obsession et ces mesures covid sont en train de condamner une multitude de patients non covid.


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