Renaud Bouchard Renaud Bouchard 21 juillet 11:58

@Bendidon

Bonjour et Merci pour votre commentaire et vos encouragements.

Sachez qu’il n’y a aucune intention malévole de ma part.

Le caveat que j’ai pris le soin d’écrire en pesant mes mots vous aura, je l’espère, amplement démontré le souci qui est le mien de prêter une attention extrême à toutes les dérives possibles comme aux interprétations susceptibles de donner prise à ce qui pourrait être pénalement ou moralement répréhensible en portant notamment atteinte à la mémoire de tous ceux qui ont disparu dans les affreuses circonstances que vous évoquez ou en procédant à l’apologie de tel ou tel totalitarisme.

"Nul besoin en conséquence de s’offusquer, pousser de hauts cris et critiquer l’usage ou l’allusion à une symbolique autoritaire qui a amplement fait ses preuves et qui démontre encore, particulièrement en Europe, que la bascule vers le totalitarisme n’a rien de révolu et ne saurait s’inscrire dans une histoire ancienne, tant il est vrai que la marche vers l’asservissement et la privation de liberté demeure une constante - comme on le constate aujourd’hui -, et que, si la majorité ne « voit pas le problème », ignore volontairement ce à quoi elle consent et crie au « complotisme », d’autres sont bien là pour jouer un rôle de sentinelles, lancer l’alerte et contrer courageusement l’ennemi pour le défaire et le vaincre. "

Nous sommes aujourd’hui en juillet 2021, aux prises avec une situation qui a causé une remise en cause fondamentale de nos modes de vie depuis désormais deux ans, au point de rigidifier la société et de tenter de la contrôler dans ce qu’elle a de plus intangible et précieux : le corps humain.

Les principes édictés par le Code Nuremberg et la Déclaration d’Helsinki et que je défends farouchement ne sont pas nés par hasard. https://www.cairn.info/revue-laennec-2002-1-page-44.htm

Promulguée en 1964 par l’Association médicale mondiale, la Déclaration d’Helsinki établit les principes éthiques et les obligations auxquels sont astreints ceux qui promeuvent et ceux qui réalisent une recherche biomédicale. Elle prolonge le Code de Nuremberg.

Ce dernier, établi en août 1947 par les magistrats du tribunal chargé de juger les médecins nazis coupables d’atrocités, est toujours considéré comme « le plus important document dans l’histoire de l’éthique de la recherche médicale » [4]SHUSTER E, Fifty years later : the significance of the…. Au-delà des principes hippocratiques centrés sur la conduite des médecins, le Code de Nuremberg est, en effet, le premier texte de portée internationale [5][5]Dès 1931, la République de Weimar, en Allemagne, avait édicté… qui ait édicté des règles sur les expérimentations conduites chez l’homme, règles qu’il a focalisées non sur le médecin mais sur l’être humain, objet et sujet des recherches. Ce code a aussi été le premier, au plan international, à introduire, et avec solennité, l’obligation du consentement éclairé auquel il consacre le premier, et le plus long, de ses dix articles : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel », affirme-t-il d’emblée [6][6]L’article de E. SHUSTER (cf. note 4) fournit un excellent….

C’est dire que le totalitarisme que j’évoque -avec toutes ses manifestations que nous vivons actuellement-, est loin d’avoir disparu. Bien au contraire.

Il n’est qu’à lire le compte-rendu et le commentaire de l’avis scandaleux rendu par le Conseil d’Etat qui ouvre une autoroute aux mesures à venir pour s’en convaincre.

Lire à ce propos l’excellent article et  commentaire de l’Avis du CE

 

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/07/20/lapparente-partialite-du-conseil-detat-envers-le-passe-sanitaire-pose-probleme/

 

 

Probablement jamais le Conseil d’Etat n’avait poussé aussi loin l’apparente partialité de ses avis (nous ne sommes pas ici, au contentieux, mais dans le conseil au gouvernement), que dans l’affaire du passe sanitaire. L’avis rendu hier sur le projet de loi gouvernemental, que nous reproduisons intégralement, soulève en effet de graves questions sur le sérieux du Conseil et sur sa bien étrange façon de concilier les objectifs du gouvernement avec les libertés publiques. Au passage, on notera que l’avis rendu prépare en beauté l’instauration d’une obligation vaccinale à la rentrée de septembre. Les fondamentalistes sont désormais aux manettes dans la caste.

Avis du Conseil d’Etat sur le passe sanitaire from Société Tripalio

Un avis du Conseil d’Etat n’est jamais une lecture anodine, ni légère. Mais celui qui concerne le passe sanitaire tranche étrangement par son manque d’argumentation factuelle sur la conformité des mesures proposées par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de COVID. Et cette inconsistance pose de graves questions sur l’apparente partialité du Conseil. 

Bien à vous,

Renaud Bouchard


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