I.A. 21 août 2021 14:08

@babelouest
 
Bonjour babelouest.

« @I.A. je n’ai pas du tout compris le paragraphe « Les adultes en pleine forme ».

Vous avez raison, je ne suis pas toujours clair.

Dans ce texte, l’auteur reproduit à deux reprises les paroles du Pape :

1. « Vacciner, avec des vaccins autorisés par les autorités compétentes, est un acte d’amour. »
2. « Se vacciner est un moyen simple mais profond de promouvoir le bien commun et de prendre soin les uns des autres, notamment des plus vulnérables »

J’ai voulu faire comme si nous donnions aussi la parole à d’autres que le Pape. Or en parodiant François (le Pape), si nous laissions parler :

  • les laboratoires pharmaceutiques, nous nous apercevons qu’ils reproduiraient exactement les mêmes paroles qu’en 2. Nous sommes donc en droit de nous demander qui lui a écrit ce discours.
  • À l’inverse, si nous donnions la parole aux vaccinés-contre-leur-gré, ils demanderaient aux plus fragiles de prendre soin, au sens de laisser tranquille tous les moins fragiles.
  • Idem pour les enfants : ils demanderaient aux personnes âgées d’accepter dignement leur sort, à savoir d’être fragiles, d’être susceptibles de tomber malades, et de ne pas craindre la mort au point de parfois la refuser…
  • Les adultes en pleine forme diraient à peu de chose près la même chose que les vaccinés-contre-leur-gré et que les enfants…

Mais finalement vous aviez compris.

Je cherche surtout à faire comprendre que « prendre soin les uns des autres » revient avant tout à respecter les choix des uns et des autres (choix de ne pas se faire vacciner par exemple), et surtout promouvoir les moins fragiles, ceux qui psycho-somatiquement sont les plus résistants et font avancer notre société, sans pour autant oublier du monde sur le bord de la route.

Parce qu’il se trouve que les paroles du Pape François ne sont pas choisies au hasard : la manipulation, ici, a consisté à placer en fin de phrase, et après une pause (la virgule), « et notamment les plus fragiles » (c’est-à-dire : et tout particulièrement les plus fragiles).

Le but est de faire vibrer la corde sensible.


Et ça a très bien fonctionné, spécifiquement pour les organisations d’opposition et de défense des droits, à savoir NPA, LFI, les syndicats de gauche, les droits de l’homme, Amnesty International, etcetera. Chez tous ces gens-là, « prendre soin des plus fragiles » est littéralement un réflexe pavlovien au sens le plus atavique du terme. Ils n’ont donc pas bougé le petit doigt lorsqu’on nous a retiré nos libertés, étant persuadés qu’ainsi, la société sauvait les plus fragiles.

Ils n’ont donc pas vu que préserver les libertés élémentaires DE TOUS, était un préalable inaliénable à la défense des plus fragiles... !

Il s’agit de comprendre qu’une société qui accorde davantage d’attention aux plus fragiles (qui sont minoritaires) qu’aux autres (enfants, adultes en pleine forme, personnes vulnérables mais courageuses et dignes... qui eux sont majoritaires), est simplement vouée à disparaître.


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