ETTORE ETTORE 2 septembre 11:47

Bonjour Gérard Luçon.

Oh combien vrai, que ce triste ( et gay) constat effarant, que ces gouvernements qui géraient plus leurs enlèvements de slip frénétiques, que les raisons politiques du guidage de la nation.

Paraîtrait que ce soit le stress du pouvoir , qui provoque cette état d’érection permanent.

(De l’autre, ce même comportement invasif, peut porter le peuple à l’insuRECTION« i

Mais, il est vrai, comme vous le soulignez si bien, que nous avons changé de

 » style « , nous sommes quand même passé du cabaret traditionnel, à celui étiqueté

 » cage aux folles « ,avec son corolaire d’exposition médiatique, de » glands« sur smart phone, et de »palpeur de torses suants« au plus haut fauteuil VIP, de cette Gay Pride institutionnelle.

Alors on en est où ? En cette ère permissive, où même un gamin de 5 ans a le droit de se définir comme garçon/fille/trans/gay/polymorphe..... A croire que pour une haute institution, le coming out, reste une chose honteuse.

Une simple personne, le fait, les artistes le font, les publicités explosent en signaux même pas subliminaux homosexuels,

( regardez les pubs pour les sites de rencontre, à croire que les seules rencontres que vous puissiez y faire, concerne la population gay, c’est considéré comme une grande ouverture d’esprit, si pas autre chose.... ) mais il faut croire que la politique garde ce coté puritain, une Ultima Thulé, frontière trou, à ne pas franchir,,

Comme si l’homosexualité, était une tare à diminution de capacités et de responsabilités.

Alors tout le monde sait, tout le monde le voit . Les photos sont parlantes, les bacchANALES, se suivent et se ressemble. Mais.....On fait comme si, on était dans

la norme, peut être en attendant une nouvelle génération de TRANS indécis, qui permettras d’accéder aux hautes responsabilités, avec ses pair(e)s, déjà placés et trépignants de se rouler des pelles, au beau milieu de l’assemblée nationale.

Et c’est vrai que cet état » Pompéeux« , entre sa politique et son être profond, crée un malaise déstabilisant.

On hésite à les traiter de faux culs, parce que en vrai, ils le sont vraiment.

On ne peut les traiter de lavettes, parce que en vrai, ils le sont vraiment.

C’est ce qui crée, cette fantasmagorie du » savoir, non dit " par crainte de représailles judiciaires.

Et pourtant, pourtant, ils en sont vraiment ! Mais, même la justice leur sert de couverture morale, en attendant qu’ils fassent leurs lois, pour nous accuser de sectarisme à leur égard.

Voyez vous, Gérard Luçon, arriver au PINacle, par la force du poignet....

Il n’y a que l’HOMMO ERECTUS, qui soit capable de pareille prouesse, en restant rigide ....5 ans d’enfilades, à la suite !



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