PascalDemoriane 24 juin 09:47

@Octave Lebel

Au lieu de tenir des comptes d’épicier comme un turfiste sur un comptoir de bistrot, même pas sur un champs de course, vous feriez mieux de revenir au réel objectif de la praxis des relations sociales militantes ignobles du système partisan et électoral. Exemple.

J’ai un camarade « de combat » local, de la FI, ex. GJ, pompiste précaire de nuit chez Total, qui s’est fait le petit page servile d’une greluche parachutée par mélenchon pour les législatives, venu faire un quart d’heure de figuration sur les marchés locaux et pour rafler la mise à un élu socialiste, lui, enraciné et concrètement engagé dans sa ville.
Çà m’a fait mal au cœur de voir ce garçon prolétaire qui porte sa souffrance sociale sur son visage abimé travailler gratuitement et servilement pour garantir à une petite bourgeoise touriste, pucelle baratineuse écolo-woke mal dégrossie, une rente mensuelle de dix fois son salaire.

C’est quoi ce truc ? Ce système ? Ben, un parti politique, ici LFI-Nupes, c’est une agence de négrier qui exploite les prolos mieux qu’un patron cupide : c’est même pas payés, pire que du travail au noir ! Et en plus faut parfois même payer pour travailler avec du galon gratuitement pour la caste !
Maintenant quel retour ce garçon prolo peut-il espérer de son lèche-cul-tage consentant ? Rien, nada. Le député qu’il ne reverra plus n’a aucune responsabilité ! Aucune ! Aucun compte statutaire à lui rendre. Elle lui tapera un jour sur l’épaule en meeting comme on caresse le cul des vaches au salon de l’agriculture. Voilà !

Çà c’est vu d’en bas, c’est un aspect du réel dont on ne parle évidement jamais.


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe