Soucougnan Soucougnan 21 juin 17:06

@Eric F

—« introduisez un artifice sondagier que vous sortez de votre chapeau »

Je sors de mon chapeau une explication simple qui a le mérite de solutionner entièrement tous les sombres mystères qu’a soulevé l’élection d’un homme sans programme, sans campagne et sans débat : les sondages étaient falsifiés pour nous enfermer dans un choix qui ne pouvait conduire qu’à l’élection de Macron. Ça explique tout, de l’absence de campagne du Président aux cinq points manquants de Mélenchon, puis finalement, la désaffection inusitée aux législatives.

Et si l’on s’en tenait au principe de suffisance, c’est cette hypothèse qu’il faudrait privilégier sur celles plus complexes qui font naître autant de nouveaux problèmes qu’elles n’en solutionnent. Car vous ne pouvez pas me dire, que le positionnement de Macron sur des sujets ayant trait à cette élection, pouvaient être connu de qui que ce soit sans qu’il ne daigne s’exprimer ! Ou alors, il faut envisager sérieusement que les cinq dernières années ont laissé aux Français un si doux souvenir, qu’enivrés encore de leur parfum, ils se sont mis à cristalliser leurs attentes sur le Président, comme s’ils s’étaient épris d’amour pour lui. Malheureusement, même comme ça, on retombe sur un os, vu que ça n’explique pas pourquoi le beau prince s’est changé en grenouille au soir du second tour. smiley

—« Vous mettez maintenant les abstentionnistes sur le tapis, alors que dans des débats précédents vous contriez ceux qui mettaient en cause la représentativité du résultat des présidentielles. »

Je mettais en cause ceux qui voulaient forcément faire des abstentionnistes des opposants. Et maintenant, je vous mets en cause quand vous cherchez à faire du vote d’une minorité l’expression d’un sentiment général. Ce qui est au fond le même genre d’imposture intellectuelle.


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