ETTORE ETTORE 2 août 22:31
rosemar 2 août 14:23

@Joséphine
En être réduit à ne sortir que la nuit ? C’est triste !
Et quid des cultures, quid de la sécheresse, du manque d’eau, des effets des canicules sur la faune et la flore ?


rosemar, je vais vous parler d’un pays, où en été, ne sort sur les dalles de travertin surchauffé, que le touriste cramoisi, qui se pèle la couenne, huilée à la noix de coco, et qui fait le bonheur des plagistes, qui eux, sont frères du soleil.

En Italie du sud, vous ne verrez jamais un Italien, se faire rôtir, comme une merguez huileuse, en plein cagnard !

D’ailleurs les commerces, de la boulangerie, jusqu’au barbier, personne n’ouvre les rideau métalliques, avant dix sept heures !

Par contre, le soir, c’est la vie totale.

La vraie vie, celle des odeurs, des cris, des chants, des hystéries de paroles, des bars animés, des glaces qui coulent, et l’air frais du large, et la lune comme témoin.

Le tout illuminé par tellement de lampadaires, qui sont de véritables boules à facettes, pour tous le papillons de nuit, qui voltigent inlassablement autour.

LA VIE, la vrai VIE, c’est le soir, rosemar.

Le soir, où la peau couleur chocolat, se marie si bien avec les robes à dentelles blanches, avec les bijoux, avec les cheveux libres, avec les idées de séduction.

On se restaure tard le soir. On se promène tard le soir, On flâne tard le soir, jeunes, plus jeunes, demoiselles et damoiseau, et autres dragueurs impénitents, qui veulent perfectionner les langues étrangères, si possible en approche amoureuse.

Et voyez vous, rosemar, autant le soleil cimente la société immobile, dans un éclair continu, autant la lune, libère les sens, et fait palpiter cette « dolce vita », qui ne se vit pas exclusivement en Lambretta blanche, mais également, main dans la main, au clair de Sélène, avec une « gélati » dans celle qui reste disponible, pour une douceur nocturne indicible.

Non, vivre la nuit, n’est pas gâcher, rosemar, c’est juste profiter d’un moment divin, où le corps et l’âme, peuvent vivre en symbiose, sans en brûler un et libérer l’autre.

Venez donc faire un tour à Sorento, rosemar, venez, vous comprendrez mieux, la vie...... nocturne !

Et vous verrez, les chauves sourient, aussi !


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