Legestr glaz Legestr glaz 6 août 10:37

@doctorix, complotiste

Malheureusement, le professeur Didier Raoult a souvent, très souvent même, évoqué le cas des pèlerins revenant de la Mecque, porteurs de « variants ». 

Mais, si ces mêmes pèlerins se dirigent vers l’hémisphère Sud, ils ne transportent plus de variants. 

Il serait grand temps de mettre les choses à leur place et de « réfléchir » aux énormités qui sont proférées et qui vont à l’encontre des faits et de la réalité biologique. 

Par exemple, il serait possible d’examiner les phénomènes de pollution par les matières particulaires lors des « inversions thermiques » hivernales. Parce que cette « pollution » entraine, chaque année, entre 4 à 6 millions de morts dans le monde. Et la pollution entraine des maladies respiratoires sérieuses et mortelles. Et les particules aérosols polluantes, pénètrent l’organisme où elles sont identifiées comme des agents pathogènes. Et l’organisme s’emploie à les détruire dans les voies respiratoires basses provoquant un inflammation et le déclenchement du système immunitaire. Et ces particules aérosols, provoquent un stress oxydatif qui peut être fatal aux personnes à l’immunité fragilisée. Et ces particules aérosols provoquent aussi des « tempêtes de cytokines », et ses même particules sont à l’origine d’une coagulation augmentée et de thromboses ! Les matières particulaires sont à l’origine de nombreux accidents cardiaques et de détresse respiratoire.

Les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) sont des activateurs bien connus du récepteur aryl-hydrocarbure (AhR), qui est un facteur de transcription latent. En effet, AhR est un récepteur cytoplasmique chimique/ligand-dépendant qui répond aux xénobiotiques. A cet égard, les polluants organiques persistants, tels que les dibenzo-p-dioxines, les dibenzofuranes et les non-ortho substitués, ainsi que les groupes biphényles polychlorés que l’on peut trouver dans les fractions particulaires, sont des ligands AhR de haute affinité. De plus, l’analyse bioinformatique du gène ACE2 a identifié neuf motifs putatifs pour l’AhR. Cette découverte confirme non seulement le lien supposé entre la pollution environnementale et l’infection par le SRAS-CoV-2, mais soutient également l’hypothèse d’une sur-expression de l’ACE2 induite par la pollution. Comme preuve de cela, il a été démontré qu’une activité élevée du signal AhR liée à l’infection par le SRAS-CoV-2 contribue à une insuffisance respiratoire progressive potentiellement mortelle. « 

C’est à dire que les matières particulaires fines pénètrent l’organisme en utilisant les récepteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2  ACE2-, tout comme le »SARSCOV2". 

Et tout ceci est très largement documenté dans de très nombreuses études scientifiques. Mais faisons silence parce qu’il n’existe pas de vaccin pour lutter contre les matières particulaires !


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