Clark Kent Séraphin Lampion 1er août 16:17

« …ce président, qui ne semble jamais se soucier des intérêts de son propre pays »

Quand arrêtera-t-on de faire semblant des croire que dans un même pays, tout le monde aes mêmes intérêts ?

Macron défend les intérêts d’une partie de la population : les « possédants » ceux qui sont « quelque chose » et « qui ne sont pas illettrés ».

Le choix de se soumettre totalement à la domination financière (les capitaux), économique (industries et commerces), politique (traités et organisations) et culturelle (« way of life ») américaine n’est pas le choix d’un seul homme qui aurait trahi les siens, pas même une mainmise autoritaire des Etats-Unis sur une colonie, mais le choix d’une classe sociale dominante de n’être plus que l’un des éléments d’un réseau international en considérant que la profitabilité est plus forte pour eux qu’une gestion sinon autonome, du moins « souveraine ». Ce choix n’est pas seulement celui de la bourgeoisie française, mais des bourgeoisies les plus puissants d’Europe qui ont dréé ‘UE et mis en place l’Euro pour gérer leurs business à coups de délocalisations et de paradis fiscaux intégrés (Irlande et Luxembourg).

Ce président ne défend pas plus les intérêts de « son pays » que ses prédécesseurs mais, comme eux, ceux d’une partie de la population, toujours la même. La différence, c’est qu’en effet, la notion même d’’état-nation » risque de disparaitre et , avec elle toutes le particularités héritées de l’histoire concernant ce qu’on appelle aujourd’hui la « solidarité ».

Et ne me parlez pas de De Gaulle ! Il a été coopté pour faire face à un coup d’état en s’appuyant sur une partie de l’armée contre une autre partie, mais le bras doit et successeur, c’était Pompidou, fondé de pouvoir de la banque Rothschild.

Ce qui est vrai, c’est que le jeune manager actuel se distingue de son prédécesseur par une morgue et une arrogance qui rappelle celles des muscadins qui avaient fait la chsse aux sans-culotte comme il a fait celle aux gilets jaunes. !

« Si c’était à refaire, je le referais  », a-t-il proféré à propos du dossier Uber.


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