Hamed 3 août 12:28

@Séraphin Lampion

Conclusion de Jacques Monod : « Elle impose des institutions vouées à la défense, à l’extension,à l’enrichissement du Royaume transcendant des idées,de la connaissance, de la création. Royaume qui habite l’homme et où, de plus en plus libéré des contraintes matérielles comme des servitudes mensongères de l’animisme, il pourrait enfin vivre authentiquement, défendu par des institutions qui, voyant en lui à la fois le sujet et le créateur du Royaume, devraient le servir dans son essence la plus unique et la plus précieuse. »

Bref Séraphin Monod vise un paradis sur terre pour les hommes ; il parle cependant « des idées, de l’essence la plus unique et la plus précieuse » ; d’où l’homme tient-il ces forces immanentes qui le servent et font de lui un créateur.

Par exemple, le livre écrit par Jacques Monod « Le hasard et la Nécessité », est certes écrit par lui mais avant tout par sa pensée ; et qu’est-ce que cette pensée qui l’habite et qui aurait pu ne pas lui faire écrire ce livre, ni l’amener à parler de « Royaume transcendant ».

En réalité, J. Monod comme il l’écrit : « Royaume transcendant qui habite l’homme et où, de plus en plus » l’élève et c’est elle qui parle en lui, et votre pensée interprète ce que vous vouliez entendre.

La pensée peut faire dire à l’homme ce qu’elle veut. juste, futile, intéressante..., elle est omnisciente et herméneutique dans son essence. Ce qui explique pourquoi la diversité des êtres humains sur la terre.


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