amiaplacidus amiaplacidus 8 août 16:37

@l’auteur qui dit : « La plupart des continents et sous-continents avaient plus de dialectes que de langues nationales, à cette époque. Et s’ils l’avaient, c’était sur des étendues géographiques immenses. Le chinois, l’hindou et le japonais [un cas à part, une langue proche du chinois] pour le continent asiatique. »

Actuellement, la Chine a plus d’une centaine de langues (pas des dialectes), avec une petite dizaine de langue principales dont le mandarin standard est une langue commune (voir « langues chinoises » sous wikipédia). C’est à cause de ces multitudes de langues que les Chinois ont conservé les idéogrammes : des gens qui ne se comprennent pas oralement peuvent le faire par écrit.

Le japonais n’est absolument en rien proche du « chinois », il en est en fait très éloigné, les langues chinoises sont, dans leur immense majorité des langues tonales monosyllabiques alors que le japonais est une langue pratiquement atonale et polysyllabique. Les anciens Japonais avaient d’ailleurs fait preuve d’ingéniosité pour calquer les idéogrammes chinois sur une langue polysyllabique. Actuellement les Japonais n’écrivent plus en idéogrammes chinois, les kanji (sauf les lettrés), ils utilisent des alphabets spécifiques.


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