velosolex velosolex 15 août 16:52

@Djam
On peut être contre la mondialisation, tout en évitant le nationalisme. J’aime les pays, à la façon de Giono, en termes de terroirs, de particularismes aimables et de cachettes possibles envers les rouleaux compresseurs de la modernité furieuse, qui avillie le monde, sur fond de consumérisme.
. Pas du tout décliné dans le sens haineux et démagogue de Poutine, qui est un rétrécissement de la pensée, nous ayant mené tant de fois dans des culs de sac.
Je suis malade de l’Ukraine, et il m’est impossible de considérer de façon détachée ce qui se passe la bas, rappelant la montée du nazisme, la propagande de Goering.
Cela n’est pas arrivé d’un coup.
La Syrie, la Tchetchénie, et la guerre des Balkains, semblent avoir été le même galop d’entrainement pour la Russie qu’a été la guerre d’espagne pour les Allemands en 36.
L’Ukraine semble avoir pris la place de la Pologne, qu’Hiler attaqua sous le prétexte fallacieux de défendre les minorités allemandes opprimées, comme Poutlne le fait dans le Dombass, à propos des Russophiles. L’histoire a t’elle le hoquet ? La grande Russie prendra t’elle la place du grand reich qui était fait pour durer 1000 ans ;
L’indicible rendra toujours presque ridicule les commentaires d’explication d’un génocide. Il existe différentes graduations dans le malheur, comme dans le climat. On ne peut pas mettre sur le même plan l’opportunisme d’hommes politiques vereux et les promotteurs de génocide, jouant avec les bombes atomiques. 
Depuis quelques temps, touts les clignotants virent au rouge, comme semblant se centrifuger vers ce que peut craindre un bouquet final. 


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