Hervé Hum Hervé Hum 18 août 2023 00:43

@Boogie_Five

Selon le mode de pensé qui me sert de cogito, la distinction est fondamentale car si un principe est invariant fondamentalement (dans ses conditions d’existences) quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, sa forme change et d’autant plus radicalement qu’on change d’échelle ou de domaine.

Ainsi, le principe de la souveraineté donc, sa condition d’existence est le libre arbitre sur tout ce qui est placé sous sa domination, donc, où il n’y a pas de compte à rendre envers autrui, car c’est la définition ou condition d’existence de la responsabilité. Ici, la responsabilité est définie comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui, donc, jamais envers soi même et donc, est une relation extérieure à soi car vis à vis d’autrui. Mais dans une relation intérieure on est toujours juge et partie, donc, le maître, définition du mot souverain.

Ainsi, l’invocation de la souveraineté alimentaire par exemple, consiste à ne pas dépendre d’autrui dans le sens de ne pas être engagé dans une relation extérieure soit de domination.soumission (cette dernière implique des droits consentis par le dominant pour obtenir une soumission volontaire), soit de commerce, qui se fonde sur le rapport de responsabilité (je fais simple !).

Par contre, la notion de souveraineté de la nature n’a aucun sens, puisque cette notion n’a de sens qu’entre humains, tout comme des biens communs au niveau de la planète, puisque s’agissant de choses prises à l’intérieur d’une souveraineté, on peut parler que de propriété.

Mon mode de pensé suit une logique qui n’admet pas l’approximation et ce, quel que soit le domaine observé, même l’économie ou le social.

Selon la définition donnée de la responsabilité, la souveraineté et la propriété interdisent la responsabilité ou si tu veux, n’est pas un ordre premier mais secondaire. L’ordre premier étant le profit, tout simplement parce que c’est le but de la propriété privé au delà de soi même (pléonasme d’affirmation consistant à dire, ce qui est à moi est à moi). Sans profit ou intérêt, la propriété au delà de soi même (tout comme la souveraineté) est vidée de sons sens. Bon, je peux développer et tu peux lire cet article pour y voir plus clair sur ma position qui le démontre de manière peut être un peu trop simpliste.

Autrement dit, la causalité interdit formellement d’avoir deux réponses contradictoires dans un même espace-temps, elle exige de manière absolu un ordre de prédominance, soit c’est la propriété, soit c’est la responsabilité, mais il est impossible d’avoir les deux en même temps pour le même espace.

Toi tu as clairement choisi la responsabilité et en tire les conséquences logiques, mais la plupart des pseudos opposants au système capitaliste croient pouvoir ménager la chèvre et le chou !

Quant aux diplomates, ils ont l’immunité car ils ne sont pas les décideurs, mais les portes paroles d’un souverain et comme pour échanger il faut avoir un moyen de communication commun, cela implique de ne pas s’en prendre aux portes paroles et cela implique le principe de réciprocité, sans cela, il n’y a plus de diplomatie. C’est à dire, lorsqu’un souverain entend prendre possession de l’autre souveraineté ou n’entend pas communiquer, dans ce cas là, il peut très bien s’asseoir sur l’immunité !


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