Jocrisse Jacques 10 janvier 2008 17:36

B.DUGLE

Voici la réponse concernant votre interrogation sur le coût de cet appareil et sur la justification de son utilisation (source Futura sciences) :

Arnold Migus, directeur général du CNRS, précise que ce supercalculateur, dont le coût représente 25 millions d’euros étalés sur quatre ans, maintenance comprise, permettra enfin à la France de combler son retard dans le domaine du calcul intensif. Elle se situe désormais en troisième position mondiale, derrière les Etats-Unis et l’Allemagne.

Le nouvel ordinateur sera en priorité dévolu à l’étude du climat, afin de satisfaire aux engagements décidés dans le cadre du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), dont la modélisation est particulièrement gourmande en puissance de calcul. La chimie, la biologie ou l’astronomie sont aussi considérées comme des utilisateurs majeurs de telles capacités de calcul.

Mais vos nombreuses qualifications rendent certainement votre avis plus crédible ("Et ces différences, elles peuvent très bien ressortir avec des calculateurs dix fois moins puissants"). que celui des équipes qui ont apporté les preuves du besoin de cet investissement.

Comment expliquez-vous que tous les autres pays européens se dotent de tels appareils ? Pour faire plaisir à IBM ? Pour se mesurer façon "bling-bling ?

Le GIEC a rendu en 2007, un rapport "sans équivoque" sur le réchauffement de la planète. C’est faux ?

Vous êtes meilleur dans votre activité échotière habituelle , mais pour vous seul l’objectif compte : "notre président ne fera pas un flop en l’annonçant à l’occasion d’une conférence de presse prochaine".

 


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